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(IXe SIÈCLE.)
des prophètes se réjouissent, elles qui ont vu les prodiges accomplis dans la maison de Dieu, et qu'ils crient maintenant : Bénisse^! ... Lorsque dans ta splendeur éblouissante, chaste mère de Dieu, tu possèdes sur ton âme la beauté de la pureté, tu es remplie par Dieu d’une grâce céleste, tu illustres d’une lumière immortelle ceux qui poussent ce cri de joie : Ainsi soit-il ! T u t’élèves plus sublime que tous, ô Vierge pure! »
Son Eminence Pitra a bien voulu nous fournir quelques fragments d’un poëme du mont Athos, canon liturgique de Notre-Dame des Ibères 3 :
« Épouse de Dieu, tu nous parais une prairie émaillée de vertus comme un jardin parfumé de fleurs. Ceux qui viennent y cueillir sont abondamment rassasiés, et ils moissonnent ton très-saint temple. Voici le cantique du poëte : «Tes joues sont comme des fleurs parfumées avec largesse, elles distillent des parfums, ceux qui les recueillent emplissent d’une suave odeur ton très-saint temple; à toi gloire, Engaddi qui fournis les raisins de Chypre; gloire à toi, vigne de Salomon dans Beelamon; tu es semblable au cinnamome, au nard, au safran, au lis, à la rose, à un calice de parfums... »
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(Hymnologie de l’Eglise grecque , p. 19.