‹ La Sainte Vierge (volume 2)Chapitre 434 sur 458 · E la Regina del cielo, ond’ i’ardo · texte numérisé non relu

E la Regina del cielo, ond’ i’ardo

Tutto d’amor, 11e farà ogni grazia ;

Perocch’ io sono il suo fedel Bernardo.

entier d’amour me fera toute grâce car je suis son fidèle Bernard...

« Mais regarde les cercles jusqu’au plus lointain, jusqu’à ce que tu voies le trône de la reine à laquelle tout ce royaume est soumis et dévot. Je levai les yeux : De même que, le matin, du côté de l’Orient l’horizon éteint par sa clarté le côté où le soleil s’incline le soir, ainsi, comme d’une vallée montant à une cime, mes yeux aperçurent dans cette partie lointaine une lumière victorieuse de tout le reste du ciel.

« ...Ainsi cette oriflamme pacifique (Marie) resplendissait dans le milieu et de chaque côté également amortissait l’éclat des autres flammes.

« Et dans ce milieu, je vis, les ailes déployées, plus de mille anges qui lui faisaient fête, se distinguant l’un l’autre par leur éclat et leur figure.

Tanto che veggi seder la Regina Cui questo regno è suddito e devoto.

Io levai gli occhi : e corne da mattina La parte oriental dell’ orizzonte Soverchia quella dove ’l sol déclina ;

Cosi, quasi di valle, andando a monte Cogli occhi, vidi parte nello stremo Vincer di lume tutta l’altra fronte.

Cosi quella pacifica orifiamma Nel mezzo s’avvivava, e d’ogni parte Per igual modo aîlentava la fiamma.

Ed a quel mezzo, con le penne sparte Vidi pih di mille angeli festanti.

Ciascun distinto e di fulgbre e d’arte.

Vidi quivi a lor giuochi ad a ’lor canti Ridere una bellezza, che letizia Era negli occhi a tutti gli altri santi.

E s’io avessi in dir tanta divizia, Quanto ad immaginar, non ardirei Lo minimo tentar di sua delizia.

Bernardo, corne vide gli occhi miei Nel caldo suo calor fissi ed attend,

Gli suoi con tanto affetto volse a lei,

Che i miei di rimirar fe più ardenti.

(Farad., chap. XXXI.)

Ma guarda i cerchj fino al pih remoto,

CH. XVI

CULTE

« Là je vis à leurs jeux et à leurs chants sourire une beauté qui réjouit en s’y reflétant les yeux de tous les autres saints.

« Et quand j’aurais pour dire autant de richesses que pour imaginer, je n’oserais redire la moindre de ses délices.

« Bernard lorsqu’il vit mes yeux fixés et attentifs sur l’objet de son brûlant amour, y tourna les siens avec une affection si grande qu’il communiqua aux miens une plus ardente contemplation. »

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