‹ La Sainte Vierge: [Maria Virgo]. 7:e édChapitre 99 sur 110 · I . Saint Marc, i · texte numérisé non relu

I . Saint Marc, i

a. Saint Jean, xTin, i5.

3. Hippoljte de Thèbes, fragment I, n. t (édit. Diekamp, Munster, 1898, p. 6-7). Dans la seconde partie de son ëdi-

Au reste, toute liberté demeure pour expliquer autrement et plus simplement les relations de saint Jean avec Jérusalem. Il est au moins aussi yraisemblable de supposer que, du vivant même de Zébédée, on venait vendre à la capitale la pèche du lac, qu'on y possédait une maison servant d'entrepôt, et que les pourvoyeurs galiléens n'étaient pas inconnus au palais pontifical. Par-dessus toutes les hypothèses, il est certain que, depuis la suprême recommandation du Maître, Marie habita avec saint Jean ; et, d'après une tradition extrêmement probable et appuyée sur le texte évangélique lui-même S la maison où ils demeuraient ensemble appartenait à saint Jean ou à sa famille. Cette habitation fut, sans doute, laissée à leur usage, lorsque les premiers fidèles renoncèrent à leurs possessions privées et mirent leurs biens en commun.

Au sujet de son emplacement, la tradition locale n'est pas entièrement claire. Des témoignages anciens parlent du séjour de Marie dans la vallée de Josaphat, c'est-à-dire vers l'endroit où l'on montre son tombeau. D'autres désignent, au sud-ouest de la ville, la colline dite de Sion, et le voisinage immédiat du Cénacle. C'est le terrain acquis, en i8p8, par l'empereur Guillaume II, et donné par lui aux catholiques allemands. On a, depuis lors, beaucoup discuté, en sens divers, sur l'authenticité des souvenirs qui s'y rattachent. Sur cet emplacement probable de la demeure de Marie, on achève de construire l'église de la c Dormi tion ».

ûon, p. 88-11 3, M. Diekamp signale les difiPérentes traditions et les textes anciens importants, relatirement aux deraières années de Marie.

Page 1