‹ La SainteLucie piece en un acteChapitre 5 sur 68 · MADAME SPICK AE R T · texte numérisé non relu

MADAME SPICK AE R T

Pour toujours!

MAURICE, s’asseyant è gauche de la toble.

Oui. Ne me repoussez pas. Tout mon bonheur eût été de vivre près de Lucie. Maintenant, puis-je vivre ailleurs que dans celle maison, toute pleine de son souvenir, auprès de vous, que j’appelais déjà mes parents, et qui m’êtes p’us chers encore depuis que nous sommes malheureux ensemble?

M ADAME SPICKAERT.

Maurice, mon cher enfant, ce que vous dites là est bon. Mais, vous n’y songez pas. Votre père ?

MAURICE, tristement.

Mon père?... Il est remarié, il a d’autres enfants. Ah ! je lui tiens bien peu au cœur, allez! Ma vraie famille est ici. Je vous en prie encore, ne me repoussez pas.

. MADAME SPICKAERT.

Mais, mon ami, voulez-vous, à votre âge, partager notre existence au déclin et désormais sans but ?

LA SAINTE-LUCIE

MAURICE

Je veux vivre auprès de ceux qui ont aimé Lucie et qu : me parleront d'elle.

MADAME SPICKAERT.

Eli bien ! soit: j’accepte votre dévouement filial, jusqu’au jour...

Elle s'arrête, comme hésitent an peu.

Jusqu’au jour?...

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