‹ La sandale ailée, 1903-1905Chapitre 42 sur 52 · WATTEAU · texte numérisé non relu

WATTEAU

La guitare, la batte et la veste de soie, Cydalise épiant dans Tombre Mezzctin, Et l'étreinte froissant le manteau de satin, Et l'aveu qui soupire et rit sans qu'on le croie,

Tout ce songe léger de chansons et de joie. C'est toi qui l'as conduit vers le noble jardin, Où TAmour indécis, d'un long geste incertain. Choisit sa flèche sûre et tend son arc qui ploie...

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Avec la majesté des ombrag-es profonds, Versailles t'a donné ses dieux et ses fontaines ; Venise t'a prêté son masque et ses bouffons ;

Et tu tiens de tous deux les deux lettres marraines, Le V double et pareil, de lui-même jumeau, Oui commence ton nom mystérieux, Watteau I

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