‹ La santé, ou la médecine populaireChapitre 93 sur 96 · DES TERMES DE MÉDECINE · texte numérisé non relu

DES TERMES DE MÉDECINE

ABCÈS. On appelle abcès toute espèce d’amas de pus qui se forme au sein des organes de l’homme dans un espace accidentel ou circonscrit. Pour le traitement, voyez: liii, tS6; lis blanc 139;morelle noire. 178; oignon, 187; oseille, 19S.

ACnCTÉ DE LA GOBGE ET DE LA POITRIIVE Vovez • mûrier noir, 181. ^ '

AFFECTION. Ce mot en médecine a la même signification que nialadie;^dans ce cas on appelle affection hystérique, une maladie hystérique. une

AFFECTIOAS PCLMOAAiRES. (Voycz Catarrhe.)

aigri.:l'Rs D’ESTOMAC. Sensation désagréable causée nar aliments. Pour le traitement, voye^zatonUie, SI j aunSe. C8; origan, ISî; camomille, 83.

ALOPÉCIE. Chute complète ou partielle des poils desche-

C fie maladies déterminant l’aliéra

bon des bulbes pileux, soit par l’effet d’une atome générale loh

dMa ir cosmétiques irritants. Traitement. Si la peau

de la léte est sèche et qu’elle se couvre d’écailles petites blan chaires, ,1 faut pratiquer sur le cuir chevelu des frictions ’avéc là

pommade de feuilles de noyer, pape 183 ; si le cuir chevelu n’est pas irrité, on peut lotionner la léte avec des décoctions toniques de petite centaurée et de feuilles de noyer (voyez Noyer, 183), ou bien avec du rhum dans lequel on a laissé macérer les mêmes plantes petidunA huit jours au moins.

AîiÉxoïinnaiîK Ce mot s’applique particuliérement à la suppression des rô.'les Le défaut d’écoulement des règles a pour cause, ou une grande frayeur, un refroidissement subit, un chagrin éprouvé au miimenl même de la menstruation; ou bien il tient à une mauvaise consiitution, à une faiblesse générale de l’organisme. Pour le traitement, voyez: absinthe, SI; vin, 53; angélique, Cl ;anisG.*j; armoise, G3; tisaue, GG; camomille, 83; fenouil, 123; hysope, U.'»; marrube, lG2;vin, 1C3; mélisse, 1G8; menthe, 17 1; menthe sauvage, 172; remède, 173; origan, 101; souci, 233; lanaisie, 23G ; thym-serpolet, 240; trèfle d'eau, 241.

AS.%ï.EPTiçi F-. On appelle ainsi les plantes destinées à rétablir les forces diminuées et abattues. (Voyez Toniques.)

aa'asarqkc. F.siiôce d’hydropisie causée par l’infiltration de sérosités dans le tissu cellulaire. Pour le traitement, voyez : bain, 230.

AA’ÉVRiSiiiE. (Voyez Palpilalions.)

AA'GIAK. Le mol angine sert à désigner toutes les o.spèces de maux de gorge, c’est-à-dire l’inflammaiion des parties de l’arrière-bouche, accomiiagnée d’une (lifllcuUé d’avaler et de respirer. Dans le public le mol esquinancie est adopté pour désigner un mal dégorgé qui présente de la gravité. Cette affection a pour cause les variations de l’atmosphère, un refroidissement subit. Pour le traitement, voyez ; absinthe, 5-2; aigremoine, SC; historié, 7S; brunclle, 70; cataplasme, 221 ; citronnier, I0.S ; épinevinette, 122; figuier, 121; framboisier, 127; guimauve, 137; houblon, 142; lin, ISG; hysope, 144; mauve, 1C4; navel, 182; pommier, 200; quinlcfeuilie, 2i2; réglisse, 214 ; remède, 105; ronce, 220; sirop, tl4, 240 ; sureau, 234 ; vigne, 240.

A5iK.Yi.osE. Diminution ou impossibilité absolue des mouvements d’une articulation nalurellcmentmobileiVoyezvignc,249.

axtïlaitei'x. Médicaments qui ont lat propriété de dinii-

nuer la sécrétion du lait. Voyez : cerfeuil, 92; cataplasme, 129} menthe, Î7I; persil, 203.

AXTisronBVTiQCEsi. Médicaments regardés comme efficaces dans le scorbut, tels que le cochléaria, la fumeicrre, la moutarde noire, 1 oscille, la patience, le raifort sauvage, le trèfle d’eau. (Voyez Scorbut.)

AATi.<$PAS.uoniQVES. Médicaments regardés comme propices à calmer, à guérir ou prévenir les mouvements convulsifs des muscles (voyez Spasmes), tels que le caille-lait, l’armoise, la camomille, le laurier, la mélisse, la menthe, le souci, la tanaisie. la valériane.

APÉittTiFSi. Médicaments propres à rétablir la liberté des voies digestives, biliaires et urinaires. L’absinthe, l’asperge la carotte, le cerfeuil, le fenouil, le hêtre, le poireau, la saponaire sont des plantes apéritives.

APiiTOES. On appelle aphthes de petites ulcérations blanchâtres se développant dans l’iniérieur de la bouche; elles sont la suite de petits boutons dont le sommet s’ouvre et forme une petite plaie qui s étend de plus en plus. Les ulcérations aphlheuscs sont en général faciles à guérir. Pour le traitement, voyez : aigremome, SG; citronnier, lOS; guimauve, 137 ; joubarbe, 14Ghn, lüG; mauve, 164; quintefeuille, 212; réglisse, 214; sirop, 249.’

APOPMOS.IE. Maladie du cerveau caractérisée par un énanchement de sang dans la cavité du crâne et par la perte du mouvement et du sentiment. Voyez : mélisse, 1G8; moutarde noire. 180; romar.n, 218; sauge, 227.

APPÉTïT. (Manque d’). Voyez Inappétence.

ABOEDns iPiianiE. (Voyez Rétention d’urine.)

ASTHME Difficulté de respirer revenant par des accès irrêguliers qui dépendent des variations de l’atmosphère, des ém^ lions vives, des excès; les causes sont quelquefois le résultat dune fluxion de poitrine imparfaitement guérie. PourletraiS^ mut, voyez: tisane, 68; sirop, 104 ; cochléaria, 107; lierreTerrostre, 13a, marrube, 162; recette, 183; oignon, 187; romarin

vojcz . tisane, SS, ail, S7; hysope, 143; julienne, (47 j mélisse.

— 2oG —

!C8; menlhe, 170; millepertuis, 17G; origan, 191 ; Ihyin-serpolel, 210,

.%STni:%'GEKTS. On donne le nom à'aslringcnls aux raôüicamcnts qui ont la vertu de resserrer les parties avec lesquelles on les met en contact; ils exercent une action ionique : l’argentine, la bislorte, la brunelle, le caille-lait, la grande consoude, le fraisier, le hêtre, le mûrier noir, le noyer, la patience, la quintefeuille, la ronce, le rosier, sont des plantes astringentes-

ATONIE. Synonyme de faiblesse, de débilité. Atonie générale, voyez : absinthe. Si, angélique, 61; aunée, 68; benoîte, 73; vin de coings. 110; vin aromatique, “219; gentiane, 135; mélisse, 168; millefeuille, l73; moutarde blanche, 178; souci, 232; thym, 228; thym serpolet, “240; vigne, 249, Atonie de l’estomac et des voies digestives, \oyez :anis, 63;carvi, 88; vin de centaurée, 91;cassis, 89, coriandre, ItS; chêne, 98; coignassier, 109; eau de santé, 91; houblon, 14-2; fumeterre, 13i; hysope, 143; genévrier, 132; marrube, 161; vin de marrube, 163; mélisse, 168; millefeuille, 173; oranger, 188; origan, 191; pissenlit, 204; rhubarbe, 216; romarin, 218; rosier, 222; saponaire, 223; thym-serpolet, 240; lavande, 131; patience, 199; poireau, 206; sauge, 226.

itÉniiQVE. On donne le nom de béchiques aux médicaments doux, calmants, émollients qui apaisent la toux, les irritations de poitrine, cl facilitent rcx;iecloration des mucosités bronchiques ; tels que le bouillon blanc , le capillaire , la grande consoude, le coquelicot, l’hysope, le lierre terrestre, le marrube, l’oignon, la pulmonaire, la violette.

BLESA'ORnUACiE. Inflammation du canal urinaire et écoulement involontaire de matières muqueuses; celle affection est désignée sous le nom vulgaire de chaudepisse. Pour le Iraitewumt, voyez : chanvre, 96; genévrier, 132; lin, 156. Blennorrhagie chronique, voyez : persil, 203; les astringents.

nROAOiiTE. (Voyez Rhume de poitrine.)

isnixcRE. Blessure plus ou moins grave produite sur une partie vivante par l’action plus ou moins prolongée du feu ou d’un corps fortement échauffé. Pour le traitement, voyez :aü, 83; bouillon blanc, 76; carotte, 87; citrouille, 106; pommade, tlO;

Biiimauve, 137; joubarbe, 140; lin. 131; morelle, 178, oignon, 187; orpin, 193 ; pomme de terre, 208.

CACHEXIE. Etat de dépérissement qui survient après de longues maladies, caractérisé par l’amaigrissement, un teint jaune ou plombé et ta langueur de toutes les fonctions. Pour le traitement, voyez: cochléaria, 107; genévrier, 132; houblon, 141; vin de marnibe, 163; moutarde noire, 179; remède, 190; persil, 203; saponaire, 226.

C.AECCI.SI (Pierre, Gravelle). Les causes de celte maladie sont une disposition héréditaire, les coups, les chutes sur les reins, une nourriture astringente, une vie sédentaire. Pour le tra/tcment, voyez : chiendent, 101; citronnier, 103; cochléaria, 107; genévrier, 133; laitue, 148; lierre terrestre, 133.

CAEtii.AA-TS. Nom générique des médicaments adoucissants, anodins, antispasmodiques et narcotiques, tels que le coquelicot, la laitue, le pavot, etc. Ce mot est synonyme de sédatif.

c.iACEîi. Voyez : ache, SI; guimauve, 137; joubarbe, 147. Cancer de la matrice, voyez : pavot, 201.

C.«R.HE.\ATIF. On appelle carminatifs, les médicaments qui ont la propriété d’expulser les vents contenus dans le conduit intestinal. Les carminatifs sont pris parmi les substances ton'ques fortement arcmatiques, telles que :1a menthe, la mélisse, la tanaiaie, les graines d anis, de fenouil, de coriandre, de carvi de laurier, de persil. ’

CARRE.Aij. Le carreau est une maladie fréquente chez les enfants; elle est presque toujours le produit d’un vice scrofuleux. Les enfants atteints du carreau ont le ventre volumineux dur;Ies membres irês-amaigris, la peau terne et flétrie, la figure un peu bouffie et les traits souffrants. Traitement, régime adoucis- S émollients; voyez : carotte, 80; hou-

cat.4pe.4.<$me. Le cataplasme est un remède pour l’extérieur, ayant une consistance de piUe, composé ordinairement de farines ou d herbes cuites. On l’applique sur les dift’érentes parlies, tantôt pour amollir, tantôt pour résoudre, tantôt pour paiser les douleurs, tantôt pour exciter la suppuration. Il doit

êlre mis entre deux linges doux et fins, et on ne doit ajouter les subsi ances aromatiques qu’au moment de l’appliquer. Cataplasme vermifuge, î32; contrôles tumeurs et fo'ulures, 56; contre la chute du fondement, 112; contre l’engorgement des mamelles, 120; contre les fièvres ardentes, 146; pour faire suppurer les tnmeurs dures, 160; contre la rétention d’urine, 187, 198; contre l’esquincmcio, 221.

c«.T.%nnnE PCMiioiv.tiRf:. Ce mot désigne généralement toutes les inflammations des bronches, des poumons et des membranes muqueuses. Cette affection provient ordinairement d’un refroidissement ou d’une transpiration arrêtée. Pour le traitement du catarrhe aigu, voyez :ache,54;ail, 57; bouillon blanc, 76; bourrache, 77; coquelicot, 113; figuier, 124; guimauve, 137; mauve, 164; navet, 182; pulmonaire, 210; sureau, 234; tussilage, 243; violette, 251. Pour le traitement du catarrhe chronique, voyez: aimée, 68; bardane, 71; chou, 103; cochléaria, 107; hysope, 143; julienne, 147; marrube, 161; mélisse, 108; millepertuis, 170; moutarde noire, 179; recette, 183; oignon, 187; origan, 191; romarin, 218; rosier, 222; sauge, 227 ; thymserpolet, 240. Pour le traitement du catarrhe de la vessie, voyez : genévrier, 132; millepertuis, 176.

cûpn.%1. ALGIE. On donne ce nom à tout mal de tête (voyez Migraine), à toute douleur qui occupe la tête en tout ou en partie.

CDALEVRiii D’EATRAiLLES». ( Voycz Inflammation des intestins.)

CH.AWCRES vÊKÉniEXS. Voycz ; morelle, 178.

CBAnnoü. On donne le nom de charbon à une maladie contagieuse extrêmement grave, qui est caractérisée au début par l’apparition de petites vessies de couleur brunâtre qui crèvent promptement et versent sur la peau un liquide roussâlre occasionnant une vive douleur, une démangeaison violente, une chaleur brûlante; il est encore caractérisé par la présence d’une ou plusieurs pustules noirâtres. Les individus atteints de la contagion sentent de rabattement; les maux de coeur les fatiguent; ils sont tourmentés par un malaise général. Un peu plus lard une fièvre violente survient; ils éprouvent des défaillances, des liraillemenls dans la région du coeur. Dô.s que le caractère de

ccUe reaoulable affection esl reconnue, il faut inciser la tumeur, enlever les parties .pangrénées et cauiCriscr profondément la plaie. Quelques personnes aflirment que la scabieuse pilée seule ou avec autant de sel ou bien infusée dans de l'urine, appliquée sur le charbon, le fait disparaît prompieiuem.Voy.cz : scabieuse, 229; brunolle, 79; joubarbe, 147.

CU.iiiUKPissE. (Voyez Blennorrhagie.)

ciSLoao.^E. On désigne vulpairemont celte maladie par le nom de pâles couleurs; elle affecte spécialement lesjeunes filles nonréglée.s. Pottrîetrailement, voyez: absinihe, 52; vin d’absinthe, 5.>; année, C8; vin d'aunéo, G8;camom lie, 83; cassis, 89; centaurée, 91; cerfeuil, 92; marrube, 1G2; vin de ma rube, 163; menthe, 171; moutarde blanche, 178; patience, 199; vin de rhubarbe, 217; souci, 23-2; lanaisie, 236; Ihym-scrpolet, 240; trèfle d’eau, 241.

cnoi,ËR.%. Empoisonnement miasmatique du sang , maladie épidémique dont les sym|>lômes les plus a|)parents consistent en vomissements et selles de matières aqiioiiscs blancliûtres. Voyez, recette, G2; menthe, 171 ; moutarde noire, 180; oranger, 189; ortie, 194.

cnonËG (Danse de Saint-Gdt). Celte maladie bizarre est caractérisée par des mouvements involoniaires et désordonnés d'une ou de plusieurs parties du corps, principalement des muscles des membres. Pour le traiiemcnt, voyez : armoise, 65 ; valériane, 243 ; les Antispasmodiques.

CliCTE, voyez : vin de benoîte, 73 ; cerfeuil, 92 ; lierre terrestre, 155; millefeuille , 175; pâquerelle, 196; verveine, 248. (Voyez Coups, Contusions.)

CDKTE DES CDEVEEX. (Voycz Alopécie.)

encTE DC Fo;Ki»EiUE^''r, voyez : Cataplasme, 112, 138.

CLOU. Nom vulgaire du furoncle. (Voyez ce mot.)

COi.iQEE. Douleur aiguë siégeant dans l’esloinac, les intest:ns, la matrice, les voies biliaires, urinaires, etc., due soit à una comraclion nerveuse, soit à une inflammation Les coliques ont des noms différents, suivant les causes dont elles dépendent. —Colujuevcnteufe. Elle esl c:usée par des vents ou des flaïuasi-

Page 1