APOLOGIE DU MUSEUM D’HISTOIRE NATURELLE
sion d’ajouter à l’œuvre des siècles. » (Sénèque. Gurmer, ouvrage cité.)
Pour arriver à résumer les applications de la physiologie à l’hygiène et pour donner des conseils qui seront, je l’espère, utiles à l’humanité, il a fallu soutenir une lutte très vive contre l’attrait irrésistible que présentent les recherches originales; j’aurais succombé dans cette lutte et je ne serais pas arrivé à la publication de ce livre, si je n’avais été encouragé et aidé, surtout dans la partie littéraire, par celle qui a partagé mon travail et ma pensée : tous les jours, Gréhant me demandait d’ajouter quel ques lignes à l’œuvre que j’ai entreprise à la demande de MM. Delagrave.
En imitant notre illustre Molière, je lui ai lu tous mes chapitres, connaissant son jugement très sûr; comme elle a été à la peine, il est juste qu’elle soit à l’honneur. Que l’on me permette cette réminiscence de l’histoire de notre héroïque Jeanne d’Arc, qui a fait inscrire sur ses armes : « Vive labeur! »
Le travail n’use pas quand il est bien dirigé.