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et recevoir de l'argent comptant en échange; ou bion il préfère le conserver un certain temps dans lo but de le vendre un meilleur prix; il lui est alors loisible de le porter à l'élévateur; en échange un titre lui cest remis, par lequel on lui reconnaît la propriété d'un nombre déterminé de hoisseaux de blé d'une qualité définie, enfin, s’il préfère charger directement son blé dans le wagon,-sans se servir de l'élévateur, il en a encore la faculté. Des quais
."—de-chargement-ont-été-construits-à-cet-effet—dans-touteses-gares-d'embar-—— quement. Le.transport des grains est ain$i facilité et tout fermier, mêmo | ne possédant que quelques centaines de boisscaux à vendre peut, à son gré, se servir de l'élévateur ou s’en passer.
Élévateurs et magasins à grains de la Saskatchewan de 4907 à 1942 (1) ou
CAPACITÉ totale 3
en boisseaux ne | au 29.439.000
En 1901, la capacité de tous les élévateurs compris sur la surface de la pro. vince actuelle représentait 2.987.000 boisseaux.
Pour la saison 1912-1913, la Saskatchewan possédait, à elle seule, plus d’élévateurs que le Manitoba et l'Alberta réunis; leur capacité dépasse aussi le total des deux provinces.
” Les élévateurs et magasins sont, pour le plus grand nombre, entre les mains de quatorze compagnies importantes, ils se répartissaient ainsi, en 1912, entre les trois compagnies de chemins de fer :. - { À .
Pacifique Canadien ....... 725 ayant une capacité de 21.492.000 boisseaux Canadien Nord ..... Lecce 378" — . — 10.566.000 boisseaux , Grand Tronc .....:....... 149 ë — — , 4.445.000 boisseaux
Le prix moyen payé au fermier pour le blé (comprenant toutes les qualités), en-1910,-fut de 78 cents par boissean de 60 livres, ce qui représente un prix de :
8 56.679.791 payé aux producteurs hour la récolte du blé. L'ävoine fut vendne +
(1) Bulletin n° 35, Final report on grain crops endlive stuck of the province of Sas- . katchewan, 1912. | |