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À quelques milles en aval de Prince-Albert la branche nord que nous venons de décrire rejoint la branche sud, après avoir traversé des terrains de marne sablonneuse.
La Saskatchewan du sud rentre dans la province un peu avant de recevoir la Red Deer. Elle forme un S en se dirigeant vers l'est jusqu'à Elbow. Avant de décrire son coude vers le nord, elle traverse des terrains sablonneux; près de Log Valley, sur la rive droite, d'immenses ravins et coulées s'étendent jusqu'au bord de la rivière. Elle passe ensuite à Outlook, à Saskatoon où sont lit
‘sé rétrécit, elle longe la réserve forestière des Pins au sud. À Gerond, sur la
rive gauche les pentes des collines descendent doucement, jusqu'à la rive; puis le cours de la rivière est agrémenté par de nombreuses îles dont quelques-unes atteignent des dimensions considérables, comme celle qui est située au sud d'Halcro. °
Les deux branches sud ct nord se réunissent dans le township 49, rang 22, à l'ouest du second méridien.
« En aval de la péninsule ou « corne ÿ que forme le confluent, le fleuve, offre une largeur moyenne d'un peu plus de 300 mètres et coule entre deux hautes berges taillées dans l'épaisseur de la terrasse; ça et là les eaux s'étalent en de larges bassins, entourant de leurs courants partiels des bancs de sable . et des îles vertes de peupliers ct de saules. Les plaines bordières s'étendent fort loin à droite et à gauche du fleuve, au sud jusqu'aux Pasquia hills, au nord jusqu'à des côteaux et des dunes de moindre hauteur. De falaise à falaise l'espace est en mainis endroits, d'au moins une centaine de kilomètres. De chaque côté, ces hautes berges riveraines de la grande vallée sont longées par des courants fluviaux parallèles au Saskatchewan et qui semblent, comme lui, les restes d'un ancien courant glaciaire » (1).
Les largeurs variées, les rives découpées et les pentes boisées donnent à la puissante rivière un aspect äpre et pittoresque.
Au Fort à la Corne, elle a un fort courant, mais est quand même navigable pour les bateaux à fond plat et le flottage du bois; le terrain n’est pas sujet aux inondations. Avant d'arriver aux rapides Cadotte les bords de la rivière sont recouverts, pour la plus grande partie, de cailloux de granit et en certains endroits seulement de pierre calcaire. Au rapide Nepawin, existe une chute estimée à 15 pieds, sur un parcours d'un dèmi mille; en aval de ce rapide, il y'en a un autre dont la chüûte est d'environ 10 pieds. Les deux rives sont hautes, ce qui permettrait la création d'une force hydraulique au moyen d'un barrage. Aux environs de l'île aux Bouleaux, il y & beaucoup de bois le long des rives, les épinettes atteignent un diamètre de 30 pouces et les cotonniers 4 pieds. La Saskatchewan a là une largeur väriant entre 275 et 800 verges; ses bords, boueux et escarpés, s'élèvent de 100 à 175 pieds sur dla rive droite et forment, à gauche, la bordure d'un plateau d’une altitude de 100 à 150 pieds.
En aval de l'île aux Bouleaux, la rivière franchit les rapides Tobin sur une
(1) Amérique Boréale, Elisée Reclus.
distance do huit milles, puis elle rentre dans la région avoisinant le lac Cum. herland; le terrain y est très imparfailement drainé par la rivière qui délorde au moment des inondations et sc répand partout.
Le-pays bas et plat forme une large zone le long de celte partie de la rivière ct s'élend vers le nord jusqu'à 15 milles et vors le sud jusqu'à 25 mil- SES la hase des collines Pasquia. Dans cette zone, la rivière coule vers l'Stavec un fort courant constant qui est rapide sur certains espaces ct qui, par places, lorsque les traînées de cailloux provenant des matériaux de transport croisent le chenal, forment des rapides sérieux. Beaucoup d'îles divisent le courant en divers chenaux (1).
I y à quarante ans, à peu près, à 33 milles en amont di comptoir Gumberlind, dans le township 55,rang 8, à l'ouest du 2" méridien,la rivière a traversé, au moment des inondations de printemps, la barrière de deux milles de lar- #eur de terrain qui la sépare de la rivière Tcrch, déversoir naturel du lac de la Chandelle. Co fut d'abord un petit cours d'eau, mais les débordements successifs augmentèrent tellement le volume du nouveau chenal -que maintenant, au moment des basses eaux les embarcations l'empruntent de préférence à l’ancien cours de la Saskatchewan. Mais la quantité de limon charrié par ce nouveau bras de da rivière est considérahle, les eaux sont toujours troubles et la sédimentation qui s'açcomplit dans le lac Cumberland ne permet plus d'y naviguer, au moment des basses eaux, que par des chenaux fortucux. L'eau du lac rejoint le vieux chenal de la Saskatchewan par les rivières Bigstone et Tearing, les deux anciennes issues du lac GCumberland, qui maintenant se sont accrues par l'auæmentation du volume de l'eau (2).
Sur la rive droite, le chenal Sipanok fait pendant au nouveau chenal de la rivière Torch. C'est un cours d'eau sinueux, long de 60 milles, coulant de la rivière Saskatchewan à la rivière aux Carottes et constituant une helle voice, par canot, reliant les deux rivières, excepté à l’époque des basses eaux. En s'approchant de la Saskatchewan, Ie district que traverse le chenal est las des deux côtés, quoique les berges du cours d'eau lui-même, formées par les alluvions en-temps de crues, s'élève à’quinze pieds environ au-dessus du niveau des eaux basses. En suivant le cours d'eau, vers la rivière aux Carottes, les rives s'abaissent graduellement et au confluent même elles ne sont que de quelques picds au-dessus du même niveau (3). ‘
La rivière Saskatchewan du nord peut être cansidérée comme un cours d'eau navigable sur toute sa longueur, à partir de la tête des Grands Rapides, près du lac Winnipeg, jusqu'à Edmonton et au delà. Pendant plusieurs années les bateaux à vapeur de la Compagnie de la Baie d'Hudson, qui y font un ou deux voyages par an pour ravitailler les postes, l'ont parcourue. Entre Prince-Albert et les Grands Rapides, une distance
A) l'ommission géologique, 1911, rapport W. Mc Innes. (2) Voir, pour plus de détails, la description du district de Prince-Albert. (3) l'ommission géologique, 1911, rapport W. Me Innes.
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de 525 milles le long de la rivière, il n'y a que deux points où los rapides présentent des difficultés à la navigation : aux rapides Cole, qui forment une série de rapides de pou de longueur, ct aux rapides Tobin, 440 millos on aval de Prince-Alhert, où il y a une autre séric de rapides sur une distance de huit milles. La navigation s'ouvre généralement vers la fin dé mai, et se continue jusqu'à ia saison de l'eau basse ,en août. Les hateaux en usage ont une calaison de trois pieds (1) ».
Neuf batcaux à vapeur sont en service dans cette partie de la rivière, le plus grand étant de 250 tonnes. En amont de Prince-Albert, la Saskatchewan +st navigable sur une distance de 800 milles jusqu'à la rivière Brazcau, en Alberta, par des bateaux calant 22 pouces. J1 ven a trois pratiquant le transport des marchandises et des voyageurs, ils servent aussi au remorquage, le plus grand est de 300 tonnes (2).
De la rivière Vermillon jusqu'à Prince-Alhert, sur une distance de 259 milles, il n'y a pas de rapides, mais on y rencontre des bancs de sable mouvant sur presque tout le parcours. A cet endroit la rivière est large partout, variant de 1000 pieds à 3/4 de mille; les îles sont en grand nombre, ainsi que les chenaux. Ce sera la partie la plus difficile à améliorer. Des travaux, icls que levées, barrages, quais de direction du courant, des ouvrages de protsction du rivage, etc., seront nécessaires pour conduire l'eau dans un seul chenal et empêcher la formation de bancs de sable. Il faudra faire un dragage considérable pour redresser et creuser le chenal aux endroits où ces travaux d'amélioration seront permanents. Le coût de tous ces ouvrages sur ce parcours de.la rivière est estimé à $ 2.023.000. D'autres travaux plus coûteux encore seront nécessaires entre Prince-Albert et l'embouchure, dans le lac Winnipeg, et on estime à 8 7.185.000 au total la somme nécessaire pour créer un cours SFeen facilement navigable depuis Edmonton jusqu'au lac Winnipeg (3). .
En dehors des trois petits affluents que la Saskatcnewan du Nord reçoit près de Prince-Albert, et que nous avons cités plus haut, il faut encore mentionner la rivière du lac de la Tortue, à gauche et, à droite, la rivière Bataille qu'elle reçoit près de Battleford et le crique de l'Aigle qui sort du lac Tramping et contourne les collines de l'Ours au sud. La Saskatchewan du Sud ne reçoit qu'un affluent notable, le crique de Swift Current, issu de la colline des Cyprès et coulant dans une vallée profonde de 290 à 300 pieds.
Le seul cours d'eau important de la province, tributaire de la Saskatchewan, est la rivière aux Carottes. |
Sortie du lac Wakaw, son chenal tortuenx coule presque parallèlement au bras unique de la grande rivière. lle se troüve souvent encaissée dans de profondes vallées et pendant les hantes eaux elle gonfle rapidement. {On a noté, près de Ridgedale, 3 à 6 pieds aux basses eaux et 40 pendant: les inondations de printemps). La rivière aux Carottes rejoint la Saskatchewan près de Le Pas (Manitoba).
@) Commission de la Conservation. Les forces hydrauliques du Canada, 1911. @) The XII th congress of permanent international association of navigation congress. (3) Rapport du Ministre des Travaux publics, 1912. »
Dans le sud do la province, la Qu'Appelle doit appoler particulièrement notro attention. « La rivière Qu'Appelle est, on le sait, l'un de ces remarquables cours d'eau qui présentent une ligne de communication continuo avec unc autre rivière, par une nappe à double versant. A l'est du grand « Coude » où Élbow du South Saskatchewan, des monticules de sable dont les plus hauts ont une vingtaine de mètres au-dessus du sol, ont exhaussé peu à peu le lit d'une profonde vallée excavée à plus de trente mètres au-dessous du
. plateau, mais is ne l'ont pas comblé, et la tortueuse dépression, dépassant
1600 mètres en largeur moyenne, continue vers l'est le cours supérieur du South Saskatchowan. De l'endroit où la vallée est le plus relevée par les apports de sable, soit À 22 mètres au-dessus du niveau d'étiage dans le Saskatchewan, un petit étang occupe l'entre-deux des dunes'et de ce réservoir s'épanchent d'un côté la rivière qui tourne (crique Aiktow), affluent du Saskatchewan, de l'autre la rivière Qu'Appelle. Celle-ci s'épanouit bientôt après dans un lac entouré de dunes (1\, dont les caux s'échappent à l'est en sources filtrant à travers le sable. La Qu'Appelle n'est qu'un ruisselet, surtout pendant la saison d'été; mais la vallée se maintient avec une étonnante régularité, toujours large de un à deux kilomètres entre les hautes berges et creusant graduellement sa coulière vers l'Assinihoine jusqu'à 97 mètres de profondeur. De distance en distance, des lacs étroits et n'ayant pas moins de 10 mètres cn épaisseur d'eau se suivent dans le fond du lit, semblables aux tronçons’ épars d'un fleuve dont les eaux auraient été soudain immobilisées. Les plus remarquables sont les quatre Fishing lakes que séparent des plaines d'alluvions apportées par les torrents latéraux et qui formaient ensemble un long bassin en forme de croissant. Les affluents de la rivière Qu'Appelle offrent une formation analogue : ce sont aussi de maigres cours d'eau dont la large et profonde vallée renferme ça et là des lacs allongés, restes de fleuves puissants qui succédèrent aux glaciers » (2).
Pour augmenter considérablement les moyens de navigation sur celte rivière, le gouvernement fédéral a décidé de pratiquer des dragages dans le parcours des lacs Fishing ainsi que près du Fort Qu'Appelle ot de construire trois barrages. ‘ .
De plus, un canal de déversion de la Saskatchewan du sud vers la Qu’Appelle a été projeté,
On propose de pomper les eaux de la Saskatchewan du sud, près de Elbow, pour les élever sur la hauteur des terres ct de les écouler ensuite vers le sudest pour alimenter Moose-Jaw, Regina et toute la région environnante.
Les travaux préparatoires accomplis en 1911 indiquent les différences «de
TER suivantes :
Hauteur des terres du crique Aiktow dans le township 24 .
Niveau des hautes eaux de la Saskatchewan .................. . 1.632 pieds Hauteur des terres, sources de la Qu'Appelle ............... 1.720 Différence d'élévation. . ................................... 88
(1). Lac Eyebrow..
(2) Amérique Bnréale, Elisée Reclu:.
Hauteur des terres du crique Sagr, dans de torunship 3
Nivoau des hautes eaux de la Saskatchewnn .....,...,..,..... 1.644 piods Hauteur des terres source du crique du Sommet ...., srsusouss 1.916 Différence d'élévabion. . iii em iveses esse 272
Hauteur des terres du crique Shellstone, dans Le torwnship 21
Niveau des hautes caux de la Saskatchewan .................. 1.672 pieds ‘Hautcur des terres, source du crique du Tonnerre .......,.... 1.975 Différence d'élévation . ...........,......,.....,..........,... 303
Le transport des eaux sur la hauteur des terres du crique Shellstone permettrait d'alimenter la cité de Moose Jaw et de rejoindre ensuite le Qu'Appelle.
Le projet par le crique Aiktow serait probablement sans utilité, le niveau :
.du lac Buffalo Pond étant à 117 picds au-dessous de celui de Moose Jaw et la
Qu'Appelle à 275 picds au-dessous de Regina, là où on devrait prendre l'eau. L'eau de la Qu'appelle est d’ailleurs tellement véstuse que n'importe quelle cau apportée pour les besoins domestiques, dans fette rivière, serait polluée.
Les travaux consisteraient à établir un barrage sur la Saskatchewan, à pomper l’eau pour la transporter au sommet de la colline riveraine et de là elle s'écoulerait vers le sud-est (1).
Citons encore, dans le sud de Ja province : le cours supérieur de la rivière Souris, traversant le district minier d’'Estevan et la rivière du Français, venant du versant méridional des collines des Cyprès, coulant à travers une vallée de 300 à 400 pieds de profondeur et allant grossir, aux Etats-Unis, les affluents du Missouri. ‘
A environ 150 milles au nord de Prince-Albert, la province est traversée d'ouest en est, par un cours d’eau d'üne importance considérable, c'est la rivière Churchill (2), « remarquable jar la pureté de son onde » (Reclus) et
“navigable, comme les autres rivières canadiennes, dans les différentes sections . comprises entre ses rapides.
« À son origine la plus lointaine, près du lac la Biche, tributaire de l'Athabaska, le Churchill porte le nom de rivière aux Castors et longe la base extérieure des terrasses morainiques poussées .jadis par les glaces en dehors des Montagnes Rocheuses. Il change de nom après avoir reçu les eaux du lac la Plonge, puis celles d'autres lacs que lui apportent les ruisseaux venus du portage La Loche. Les lacs se succèdent dans sa vallée et d’autres lacs alimentent ses tributaires : l'un d'eux, Reindeer lake, situé au nord, est le plus grand des réservoirs lacustres situés entre le Winnipeg et l’Athabaska. » (3).
Le lac Buffalo et le lac Ile à la Crosse, qui font pour ainsi dire partie inté-
(@) Report of the Director of Forestry, 1912.
(2) Appelée aussi Missinipi par les sauvages; rivière Danoise ,parce que lés Danois avaient autrefois hiverné à son embouchure; rivière des Anglais, parce que Joseph Frobisher fut le premier à y faire la traite en 1772. (Cloches de Saint-Boniface, 15 décembre 1910).
(3) Amérique Boréale, Elisée Reclus.
— Ni — Lrante de son cours, ont respeclivement 180.000 6Ù 120.000 acres de superficie.
Les rapides sont très nombreux el d'une importänce exceptionnelle; il y a à, pour l'avenir, une réserve immense de pouvoirs d'eau (1).
Les affluents de la rivière Churchill sont encore imparfaitemént corinus, surtout ceux de lu rive gauche. Signalons en passant cette curieuse particularité de tout le système de lacs et de rivières s'étendant de la Saskatchewan et du lac Cumberland au lac Boisé, séparé seulement de la Ghurchill par le court rortage de la Grenouille. On pourrait citer, dans tout le nord de la province, bien d'autres faits semblables accusant ainsi la grande imperfection du système hydrographique.
A l'extrème nord enfin, non loin du 60° parallèle, un cours d'eau tortueux, coupé de rapides, mais loin d'avoir la largeur de la Churchill, coule d'est en ouest. Il sort de ce curieux lac Wollaston, situé à 1.300 pieds d'altitude, traversé par la hauteur des terres, et déversant tout à la fois ses eaux, par la rivière Cothrane, dans la baie d'Hudson et par la rivière Noire qui nous intéresse dans l'océan glacial arctique.
La rivière Noire traverse tout d'abord quelques petits lacs, puis en atteint un plus important, le lac Noir, qui reçoit au sud la rivière Cree, déversoir du lac du même nom, et, au nord la rivière Chipman, prolongation du lac Selwyn. La rivière Noire arrive bientôt après dans le grand lac Athabaska. Celuici ne s'épanouit vraiment en nappe lacustre importante qu'après un parcours de 60 milles où il n’est plutôt qu'une large rivière semblable à la Churchill.
Forces hydrauliques
Si la Saskatchewan du sud n’est pas favorisée au point de vue des forces “hydrauliques, on a vu, par contre, que le nord de la province possédait des chutes innombrables pouvant donner une puissance illimitée dans l'avenir. La rivière Churchill notamment n'est qu'une suite ininterrompue de pouvoirs d'eau.
Les seules chutes d'eau que l'on veuille exploiter, à l'heure actuelle; sont les rapides Cole sur la Saskachewan du nord.
On y projelte des développements ayant « pour objet principal de fournir de l'énergie à Prince-Albert, situé à 25 milles de cet endroit. I} faudra construire une forte digue avec écluses pour la navigation de la rivière. Le débit miñimum de la rivière à cet endroit est supposé être de 4.600 pieds cubes par seconde, et, avec une hauteur de chute de 28 pieds qui peut être cbtenue, on pourra produire 14.700 chevaux-vapeur théoriques (2).
(E) « C'est une rivière magnifique; elle comprend une chaine de lacs reliés par de petites chutes d’eau; les laeg variant d’un à trois milles de largeur sont couverts d’iles; les chutes d’eau ou rapides de sont pas passables, il faut faire des portages. L'un des quatre portages que nous avons faits pendant la journée est particulièrement important; le canot est porté vers un amas de gros rochers au milieu des châtes d’eau. et l’on sait ce qui arriverait si l’on brisnit un aviron; le canot et ses occupants seraient emportés dans le Niagara en miniature; l'habileté-dont font preuve les sauvares en passant ces eaux dangereuses est merveilleuse ». Voyage en aval de Stanley. {lupport de la Royal Gendarmerie à cheval du N. O., 1908). -
(2) Commission de la conservation. Les forces hydrauliques du Canada, 1911.