CONCLUSIONS
Nous bornerons nos conclusions aux faits suivants:
40 Ïl peut exister chez les accouchées des scar/afines véritables proprement puerpérales, présentant des particularités assez spéciales, comme l’absence d’angine avec infection utérine légère ou même tout à fait latente. |
2° Il existe d'autre part chez les accouchées des éry- ‘thèmes scarlatiniformes puerpéraux qui ne doivent pas être confondus avec la scarlatine véritable, malgré une
indiscutable parenté clinique.
30 En dehors des cas de contagion de malade à personne saine, seule la recherche du phénomène d’extinction de Schultz et Charlton permet de faire la discrimination entre scarlatine vraie et érythème scarlaliniforme puerpéral. Pratiquée systématiquement dans tous les cas dits scarlatine puerpérale cette recherche présente unintérèêt non seulement doctrinal, mais encore prophylactique.
40 Enfin contrairement à l’opinion classique, le nouveau-né n'est peut-être pas absolument à l'abri de l'infection scarlatineuse et il parait donc prudent de l'isoler, pour le préserver du contage éventuel.
Vu : le Doyen, Vu : le Président de la thèse,
ROGER. , COUVELAIRE.
Vu et permis d'imprimer, Le Recteur de l’Académie de Paris,
CHARLÉT Y.
J. Delorme &
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