‹ La science au point de vue philosphiqueChapitre 13 sur 75 · pour lO à 11 heures, de 4,5; — pour 11 à 12 heures · texte numérisé non relu

pour lO à 11 heures, de 4,5; — pour 11 à 12 heures

de 5,0; — pour 12 heures à 1 heure du matin, de 5,8 ; — pour 1 heure à 2 heures, de 6,4 ; — pour 2 à 3 heures, de 7 , 1 ; — pour 3 54 heures, de 7,6 ; — pour 4 à 5 heures, de 6,0; — pour 5 à 6 heures, de 8,2.

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Y a-t-il une variation mensuelle comme il y a une variation horaire, c’est-à-dire aperçoit-on chaque mois une quantité égale ou une quantité dilîérente de météores? Pour décider cette question, il fallait ramener toutes les observations à la même heure de la nuit, atin de les rendre comparables. Ce calcul laborieux aconduit à cette conclusion : le nombre horaire est à peu près le même pour les six premiers mois de l’année, terme moyen 3,4. Le nombre horaire pour les six derniers mois est aussi à peu près le même, terme moyen 8,0, en sorte que le nombre horaire passe du minimum 3,4 relatif à l’iiiveretau printemps au maximum 8,0 relatif à l’été et à l’automne. Ainsi le nombre des étoiles filantes se soutient à peu près le même du solstice d’hiver au solstice d’été, où il est le plus petit possible, et il se maintient à sa plus grande valeur durant tout le temps qui s’écoule entre le solstice d’été et le solstice d’hiver. En d’autres termes, nous voyons moins d’étoiles filantes quand la terre va du périhélie à l’aphélie, ou s’éloigne du soleil, et nous en voyons le plus lorsque la terre va de l’aphélie au périhélie, ou se rapproche du soleil.

Le dépouillement a fait reconnaître quatre maximums dans l’année pour les étoiles filantes : le maximum d’hiver, qui est du 7 au 8 février; celui du printemps, qui est du au 2 mai; celui d’été, qui est du 8 au 9 août; celui d’automne, qui est du 7 au 8 novembre. Les astronomes avaient déjà signalé des retours périodiques pour le 10 août et le 12 novembre; les nouvf;lle.« recherches confirment les observations antécédentes, et ajoutent deux autres retours périodiques qui avaient été jusque-là ou méconnus ou mal placés.

Un calcul approximatif a été fait aussi touchant le nom lire d’étoiles filantes que deux observateurs peuvent

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voir pendant l’année. M. Coulvier-Gravier et son aide observaient même en présence de la lune; et du nombre des météores vus le jour de la pleine lune, la veille et le lendemain, on peut conclure que la lumière de notre satellite ell'ace peu près les trois cinquièmes du nombre des étoiles lilantes que l’on aurait aperçues en son absence. Cette correction change la moyenne générale horaire 5,6 en 6,0.

On avait donc déjà, à l’aide de ce travail, avec toute la probabilité que donnent les grands nombres, la connaissance de la quantité d’étoiles lilantes qui apparais- . sent à chaque époque de l’année et celle des météores 1 qui viennent aux différentes heures de la nuit; variations très-considérables, déjà remarquéesdans les apparitions extraordinaires, mais qu’on attribuait toujours à une condition dépendante des étoiles lilantes elles- , mêmes, et non pas à l’heure plus ou moins avancée. Cela fait, la direction fut examinée, et par la même méthode, c’est-à-dire par des observatiobs patientes et des procédés géométriques. Il fut reconnu qu’il vient à peu J près autant d'étoiles lilantes du nord que du sud, mais ' qu’il en vient beaucoup plus de l’est que de l’ouest. La ; somme des étoiles du nord et du sud et la somme des étoiles de l’est et de l’ouest sont à peu près égales entre elles. On doit donc admettre que l’influence de l’est s’augmente de tout ce que perd l’ouest, de sorte que, sans une cause qui reporte de l’ouest sur l’est à peu près la moitié de ce qui appartiendrait à l’une et à l’autre de ces directions, il viendrait les mêmes quantités d’étoiles lilantes des quatre points cardinaux de , l’horizon.

La grandeur, la couleur et le mode d’apparition des météores furent étudiés. Jusqu’au 2 juin 1845, 8 globes enllammés ou bolides avaient été observés. Quant aux

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étoiles filantes proprement dites, on en avait noté 80 de première grandeur, c’est-à-dire ayant l’éclat .de Jupiter oudeVénus. Les étoiles filantes de seconde grandeur correspondent alors aux étoiles fixes de première grandeur, et ainsi de suite en descendant jusqu’à la I sixième grandeur, qui correspond à la cinquième gran- I deur des étoiles fixes. La couleur est généralement blanche, surtout pour les globes et les étoiles de première grandeur. Quelquefois les étoiles sont rougeâtres I et même tout-à-fait rouges, et il y en a plus de celte î teinte dans les petites ({ue dans les grandes. Les étoiles i bleuâtres sont beaucoup plus rares. Les grandes étoiles sont sujettes à changer de couleur dans leur course ap- ( parente. Les météores donnent lieu à des traînées et à I des fragments; les traînées sont très-variables d’aspect et de forme, elles persistent plusieurs secondes après la j disparition de l’étoile. Il n’y a que les globes filants qui se brisent parfois en éclats; les fragments font encore quelques degrés de course et s’éteignent tous à la fois.

A mesure que les connaissances allaient ainsi se développant, les observations nouvelles soulevaient de nouvelles discussions, et on en venait à l’examen de particularités dont il n’avait pas d’abord été tenu compte. Parmi la (juantité de matériaux accumulés chaque jour, on choisit deux nouveaux éléments du système des étoiles filantes, à savoir la longueur des trajectoires apparentes et la position des centres des météores. Le chemin apparent d’une étoile filante n’est pas le même, terme moyen, dans toutes les directions. Les étoiles filantes comprises entre le nord-nord-est et le nord-est font le plus long chemin moyen, qui est de ■fo degrés 3 minutes, tandis que les étoiles filantes comprises entre le sud-ouest et l’ouest-sud-ouest parcourent le plus petit chemin moyen, qui est de 1 1 de-

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grés 3 minutes. Des résultats tout à fait nouveaux et importants furent donnés par l’étude de la position : en général, une étoile filante descend vers l’horizon et ne remonte pas à la verticale, quelles que soient d’ailleurs l’époque de l’année et l’heure de la nuit. 11 résulte delà qu’un observateur qui veut voir par exemple les étoiles venant de l’est ne doit pas se tourner dans cette direction, mais bien dans la direction opposée, c’est-à-dire vers l'ouest. Il y a donc une cause qui rejette hors du zénith chaque groupe d’étoiles, tellement que le centre de chacun de ces groupes se rapproche plus ou moins de l’horizon. Ceci est sans doute un effet combiné des mouvements de la terre et des mouvements propres de ces météores.

Les astronomes ont fait des observations pour déterminer la hauteur des étoiles filantes. Ce genre de recherches est difficile, et parce que les observateurs, s’étant postés à des stations plus ou moins éloignées, doivent reconnaître parmi les météores aperçus celui qui a été vu simultanément aux stations, et parce que les résultats d’une observation si fugitive et si peu précise exigent beaucoup de soins pour être appréciés. Les nouvelles observations ont donné, comme les observations antécédentes, des hauteurs considérables pour les étoiles filantes; c’est à 10, IS, 20, 25 lieues qu’elles sillonnent l’espace. L’élévation sera encore bien plus grande pour les étoiles filantes télescopiques qui ont été signalées par l’astronome américain Mason : c’est cette élévation qui rend si difficile l’explication de l’inflammation de ces météores.

Ces météores (gardons-leur un tel nom, car les comètes n’ont-elles pas, elles aussi, été longtemps considérées comme des météores avant que Tastronomie les rejetât dans les espaces?) constituent une série d'études

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nouvelles et curieuses. Ils ont successivement écliappé aux trois premières hypothèses qui furent faites à leur sujet. Suivant la première, ils étaient dus à des exhalaisons terrestres qui se condensaient dans l’atmosphère

et retombaient ensuite, de sorte que notre globe ne faisait que recevoir ce qu’il avait émis. Suivant la seconde, c’étaient les volcans de la lune qui nous les lançaient. Suivant la troisième, ces corpuscules formaient un anneau qui circulait autour du soleil comme aurait fait une planète. De ces trois hypothèses, c’est la der- 1 nière seule qui subsiste. Mais elle n’est pas encore I assez vériüée, pour que l’on ne puisse, provisoirement du moins, donner un champ plus large à ces météores. Peut-être est-ce dans l’espace ouvert qu’ils sont lancés;

; un mouvement rapide les emporte, et continuelle- ■ ment ils viennent rencontrer la terre, qui, elle, tourne autour de son soleil. Dans cette quatrième hypothèse, les espaces cosmiques seraient semés d’une masse inünie de corpuscules qui y flottent librement et qui sont entraînés par des courants d’une vitesse merveilleuse. On le sait, les astronomes sont dé.sormais convaincus que le soleil, qui tourne sur lui-même, est animé aussi d’un mouvement de translation, de sorte que la terre, qui le suit, ne retombe jamais dans le même sillon ; et les régions célestes par où elle passe sont, à vrai dire, incessamment nouvelles. Il faudra donc voir, l’observation aidant, si la pluie de météores baisse ou augmente, si l’on arrive dans des localités riches ou pauvres en corpuscules, et si enfin ce sont toujours les mêmes matières qui nous tombent d’en haut. Tout cela peut varier, et tout cela nous apprendrait à connaître quelque peu la constitution des abîmes infinis sur lesquels nous sommes portés.

On peut ajouter que la terre y est directement inté-

so les étoiles filantes.

ressée. En effet, la masse de substance qu’elle reçoit par celte voie, quelque faible qu'elle soit, le longtemps Unit parla multiplier énormément, et il est impossible de n’en pas tenir compte. Nous avons vu qu’il arrive sur notre globe, tous les jours, quelque pierre plus ou moins pesante; en outre les bolides y laissent tomber leurs substances; les traînées des étoiles lilantes amènent des poussières météoriques. Tout cela est journalier, tout cela dure depuis des milliers d’années, et durera sans qu’on puisse assigner au phénomène aucune limite. Peu de substance sans doute nous parvient ' ainsi jour par jour, mais ce peu se renouvelle incessamment. 11 est impossible de se faire une idée de ce que la terre a reçu de cetle façon depuis son origine ; et de ce qu’elle est destinée à recevoir dans un avenir illimité; mais un point reste certain; c’est qu’on ne | doit pas la considérer comme un corps dont la croissance soit finie, qui n’ait rien à acquérir et qui demeure avec la somme de matières qu’il eut au commencement. Cette somme s’accroît perpétuellement par des augmentations insensibles et journalières, mais qui linissent à la longue par avoir une valeur.

Ceci importe particulièrement à la géologie. Plus on aura de notions sur la quantité et la qualité des substances qui nous arrivent ainsi des espaces célestes, plus on pourra apprécier certaines conditions géologiques: c’est du moins un nouvel élément qu’il faut faire entrer en ligne décompté. Les pierres qui sont tombées depuis environ le commencement de notre siècle ont été analysées chimiquement, et les résultats ont été toujours à peu près les mêmes. Dix-huit corps simples s’y sont rencontrés, savoir, sept métaux : fer, nickel, cobalt, manganèse, cuivre, étain, chrome; six radicaux terreux et alcalins ; silicium, calcium, potassium, so-

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(iiuin, mngnésiuin et aluminium; quatre combustibles non métalliques : hydrogène, soufre, phosphore et carbone; enün le corps comburant, oxygène. Ainsi, non-seulement on n’y rencontre pas quelque matière chimique dilférente de toutes celles qu’on a déjà trou- ' vées dans les entrailles de la terre, mais même ces I pierres météoriques ne renferment pas le tiers des sub-

I stances dont se compose l’écorce de notre globe : ce qui prouve qu’elles viennent de régions du ciel plus pauvres en espèces, ou, si l’on veut, moins riches que notre petite planète. Néanmoins cette uniformité de composition peut changer. Ainsi tout porte à croire que Chladni a eu pleine raison de faire rentrer dans la classe des pierres météoriques les masses de fer natif que l’on a trouvées en divers points du globe, loin de tout volcan, et posées à la surface de terrains d'une nature tout à fait diii'é;’ente. La plus remaniuable de 1 ces masses, ou du moins celle qui a le plus engendré 1 de discussions, est la masse dite de Pallas, voyageur qui, le premier, en a donné la description. En 1749, on découvrit un riche (don de fer au sommet d’une montagne en Sibérie; puis, l’année suivante, à 150 toises de là, on trouva une grande masse de fer sur la bosse ' d’une montagne schisteuse et à la surface même du i sol : il n’existait dans la montagne aucune trace d’anciens travaux de fonderie. Les Tartares croyaient que . cette masse était tombée du ciel, et la regardaient comme sacrée. Elle pesait près de 690 kilogrammes. On a rencontré en beaucoup d’autres lieux des masses de ter pareilles. La plus considérable paraît être celle qui a été trouvée dans l'Amérique méridionale, province de Chaco, près Otumpa, pesant 300 quintaux, dans une contrée où il n’y a ni mine de fer, ni montagne, ni même aucune pierre ; elle était enfoncée dans

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un terrain crayeux. De pareilles observations touchent à une foule de questions géologiques. Il y a eu probablement une époque où des masses de fer nous sont arrivées en traversant notre atmosphère, masses qui maintenant gisent dispersées çà et là sur le sol. Les espaces célestes entrent en partage dans la formation de l’écorce terrestre, et rien ne nous défend de penser que la terre peut rencontrer dans son chemin toutes les substances qu’elle renferme déjà dans son sein, et qui ont aussi, elles comme tout le reste, une origine céleste ; car la terre n’est-elle pas dans le ciel?

Les travaux sur les étoiles filantes sont maintenant assez avancés pour ouvrir une longue perspective à l’exploration scientifique. Beaucoup d’années seront nécessaires pour étudier le phénomène dans ses détails et dans ses consé(juences. C’est sans doute un phénomène astronomique, mais qui pe comporte pas les méthodes astronomif|ues proprement dites. Aucun instrument destiné à la mesure des angles ne pouvant s’appliquer à l’observation des météores, il est impossible d’obtenir autre chose que des nombres ronds, des degrés, par exemple. « Or, dit M. Saigey, les mesures aux degrés sont, pour les astronomes, des blocs informes î avec lesquelles il leur est impossible d’édifier aucun monument. Habitué à manier la numération par le petit bout, l'astronome ne s’intéresse qu’aux minutes, et, s’il préfère quelque chose aux secondes, ce sont leurs dixièmes et leurs centièmes. » C’est donc un nouveau genre d’observation et de méthode qu’il faut pour un phénomène ancien dans la nature, nouveau dans la science.

C’est l’œuvre de la science de renouveler toutes les notions, défaisant d’une main et reconstruisant de l’autre. L’humanité, a dit Pascal, se comporte comme un

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être qui, vivant toujours, apprend toujours. Dans cette évolution se trouve comme base la somme d’instincts, de besoins, de passions qui, chez elle comme chez l’individu, forme les mobiles delà vie active. Puis viennent l’imagination et la raison qui se partagent son histoire. Dans la jeunesse du monde, la raison ne sait rien; l'imagination est maîtresse, et, par son heureuse har- ■ diesse, crée les institutions sous lesquelles le genre [ humain se développe, la raison ne servant qu’à régulai riser ce qui est ainsi spontanément fourni. Plus tard > et à fur et mesure, la raison empiète, et linalement ; tend à prendre le dessus et à tout reformer, l’imagina- H tion ne servant plus qu’à embellir ce qui a été ainsi [, laborieusement trouvé. Pour que la raison arrive à ce I terme, il faut que la science, de particulière, devienne j pleinement générale : si bien que, par exemple, l’as- I tronomie, dont il a été ici surtout question, ne soit plus 1 qu’un échelon pour monter au dernier degré, d’où le I coup d’œil embrasse l’ensemnie des choses depuis les , plus simples notions, qui sont celles de la mathématique, jusqu’aux plus compliquées, qui sont celles des sociétés et de leur histoire. En toute catégorie de phénomènes, les lois naturelles se substituent dans l’esprit humain aux conceptions primitives, qui supposaient des volontés et des intentions. De la sorte, une vérité nouvelle s’établit parmi les hommes, et, durant la chute graduelle de l’ancienne et insuflisante vérité, devient . capable de les rallier et de les astreindre. Une nouvelle beauté, un nouvel idéal surgissent; car qu’est la vieille conception de l’ensemble des choses à coté de la conception moderne, d’autant plussublif ' et plus inspiratrice qu’elle est plus réelle? Une nouvelle moralité s’élève à son tour, dont on peut apprécier toute la portée en l’appelant la moralité de la paix et cl U travail par opposition

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à la moralité de la guerre et de la conquête. C’est par ce lent travail que l’humanité prend conscience d’ellemême et possession du monde : conscience d’ellemême, en entreprenant résolument de modilier son existence sous la subordination aux lois naturelles qui a régissent ; possession du monde, en acquérant, par plus de science, plus de puissance. L’histoire a un but, ei ce but est : rendre l’huinanité plus puissante au dehors, meilleure au dedans

AMPÈRE ET L’ÉLECTRO-MAGNÉTISME

Ce qui, chez les anciens, constituait la science de la physique, était surtout une recherche des conditions essentielles de la matière, une sorte de métaphysique sur les phénomènes naturels, laquelle s’efforçait de trouver dans une loi générale l’explication des faits particuliers. Ce que les modernes entendent par physique est au contraire une science qui commence par l’investigation des faits particuliers, et qui se propose, comme but suprême, de tirer, de leur comparaison, des lois de plus en plus générales, des formules de plus en plus compréhensives. C’est une longue expérience, c’est l’impuissance des méthodes divinatoires, c’est l’insuccès des esprits les plus hardis et les plus vigoureux qui a ramené les écoles modernes des spéculations hasardées aux observations patientes et minutieuses, et des théories destinées à expliquer les faits aux faits destinés à fonder les théories. Retrouver, dans les observations isolées qui se multiplient, le lien qui les unit; mettre en relief, d’une manière évidente à tous,

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