SCENE PREMIÈRE
EUGÉNIE, eotraot par le fond, portant des iirres, elle est en tenue de pensionnaire : paii GERTRUDE, traînant une malle.
EUGÉNIE Enfin, me voilà sortie de pension!
(Elle met les Iirres sur le gnéridtn.
GERTRUDE El voilà votre bagage chez nous.
EUGÉNIE Ah ! Gertrude, que je suis contente !
GERTRUDE
Ah! mademoiselle, que je suis fatiguée!
(Elle s'assied sjr la malle, et t'é>ente arec son mouchoir)
EUGÉNIE
Et tu dis que mon oncle songe à me marier ?
GERTRUDE
Dame! votre oncle, M. Brancolar, vous sert de père, depuis que vous êtes orpheline. Il n'a rien négligé pour votre éducation ; et à présent que vous savez l'orthographe, il ne négligera rien pour votre bonheur... Vous aimez M. Alois, il vous donnera M. Aloïs pour mari.
EUGÉNIE
Vraiment?
(tEKTRUDE
M. Aloïs est le fils de son meilleur ami, le docteur Théogène Golomas... Théo, comme l'appelle, familièrement, votre oncle : ça ira tout seul.
EUGÉNIE Tu crois?
GERTRUDE, regardanl par la fenêtre.
Et, précisément, le voilà le docteur Théogène Golomas... Je suis sûre qu'il vient faire la demande en mariage.
EUGÉNIE, reprenant les livres quMle avait posés sur le guéridon
Oh! alors, vite! v.te!
GERTRUDE Eh bien ! où allez vous ?
EUGÉNIE, joyeuseiBCnt
Serrer mes livres, et poser ma robe de pensionnaire. (Elle sort parla droite.)
SCENK II