SCENE XVI
Les- MÊMES, FOL'GASSE, MIRJOLET, ils sortent de la maison.
MIRJOLET.
Veux-tu que je te dise, Fougasse, eh ben! ton idée de décravater les garçons du village, pour leur z y chercher la fraise, c'était une irlusion.
FOUGASSE
I-^isse-moi finir de passer ma revue. Je n'ai pas décravaté tout le monde... Il reste Chariot, el il est justement sans cravate. (Elle s'avance vers Chariot, regarde son cou.el pousse un cri ..' Ah ! J'savais ben moi, que je la trouverais ! Ah !.. . mssieu Chariot ! que je vousembrassions!
Elle lui saute au co <.
MmJOLET, la tira t par sa robe.
Eh! ben. Fougasse!
FOUGASSE
Imbécile! regarJe-zy donc ra !
Klle montre le cou de Chariot.
MIRJOLET, après avoir regardé 'e cou de Chariot, sautant de joie.
C'est vra' ! il l'a!... il l'a! .. mon Dieu oui! il Fa :
et elle est superbe! (AFougasse.) Fougasse, ma femme, t'es une rude femme, jarniguienne ! Pour cette devinance-là, faut que je t'embrassions !
m'embrasse.
CHARLOT
Ah! ça! me direz-voUs cequej'ai?...
MIRJOLET.
Vous avez ce qui vous fait l'héritier du marquis, jarniguienne !...
Ma parole, ils ont perdu la tête.