‹ La science au tháâtre; comédiesChapitre 259 sur 259 · SCENE DIX-SEi TIEME UO · texte numérisé non relu

SCENE DIX-SEi TIEME UO

CHARLOT

Oui, mon oncle ; j'avais «léjà essayé d'exprimer à Madame Tadmiration, le respect, l'amour.. .

Attends, je vais traduire cela. V la biroane.) Madame, j'ai l'honneur de vous demander votre main pour M. Charles de Bellemare, mon neveu, ici présent.

LA BARONNE, tendant les mains à Chariot. Et moi, Marquis, je vous donne les deux mains.

CHARLES, à Réséda.

Dis-donc, Réséda, puisque je ne suis plus Marquis, rien ne m'empêche de t'épouser, à présent.

RÉSÉDA

Non, mais...

FOUGASSE, s'avançant .

Vous n'avez plus le sac! et il faut ça, pour entrer en ménage.

LA BARONNE, à Réséda.

Tu peux épouser Charles, je me charge de la dot. RÉSÉDA, à Charles-

Alors, je dis comme Madame; « voilà mes deux mains, et le cœur, par dessus le marclié. b

Elle tend les deux mains à Charles.

CHARLOT, à Charles.

Fouraller avec la dot que vous apporte Réséda, je

56 CIIKRCUEZ LA FRAISE

VOUS prie d'accepter cette maison de campagne, (II montre le pavillon.) en souvenir du temps où j'étais votre... où vous étiez mon... enfin du temps que nous y avons passé ensemble.

Eh! bien, alors, vive M. Charles de Bellemare!

vive la pipe! vive la soupe au choux!... Et vive

Jeanneton !...

II prend la taille de Réséda.

GHARLOT, à la baronne, en lui prenant la main.

Et vive la fraise!... je lui dois mon bonheur!

Rideau.

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