SCÈNE VII
SCÈjNE YII
Les mêmes, DIGK, ROSALIE, ils entrent par le fond. ROSALIE
Qu'y a-t-il, mi stress Godfrey ?
M^^ GODFREY, sévèrement Quelqu'un est entré ici, pendant mon absence ?
ROSALIE
Non, personne ! Nous n'avons quitté cette salle que lorsque ces messieurs y sont entrés.
M^s GODFREY
Et pourtant le paquet que j'avais mis sur ce bahut, a disparu (secouant Dick) C'est toi, mauvais garnement, qui auras touché aux barres de M. Franklin.
DICK, protestant, mais ne pouvant parler, fait un geste désespère
de dénégation. . .
M^^ GODFREY Quel est donc le voleur ?
ROSALIE, avec force Le voleur, c'est Bob, le mendiant !
TOUS Bob ?
ROSALIE
Oui ! Ce matin, n'est-ce p^s, vous avez fait à Bob la charité d'une tranche de rosbcef et d'une pinte de bière, et vous l'avez laissé seul un moment.
M^s GDDFREY
C'est vrai !
ROSALIE
Eh bien î comme j'entrais, avec Dick, dans cette pièce, nous avons vu Bob sortir, en courant. Surprise de cette fuite, j'ai regardé Bob, pendant qu'il s'éloignait à toutes jambes, dans la rue, et j'ai parfaitement vu qu'il emportait sous son bras, un paquet, qui reluisait au soleil, comme de l'or.
GOLEMAN
C'étaient les barres de Franklin. Bob est certainement le voleur de nos barres.
M^s GODFREY
]\Tais alors, ce serait aussi Bob qui m'aurait pris ma chaîne d'or ?
ROSALIE
Et les couverts d'argent de la taverne de l'Etoile.
M. SGOULL
Et la montre du docteur James.
M^s GODFREY
Ah ! Messieurs retrouvez ce misérable, je vous en prie !
MÉRÉDITH
Heu ! les vagabonds, quand on les croit d'un côté, ils sont d'un autre.