‹ La science des espritsChapitre 58 sur 84 · DE LA NATIVITÉ DE HAME · texte numérisé non relu

DE LA NATIVITÉ DE HAME

Le jour qu'Anne devait enfanter le bienheureux enfant que Tange avait annoncé à Joachim, son mari, celui-ci s'en alla quérir une partie des sages-femmes, pour assister Anne à son enfantement, pareillement s'en alla en la montagne quérir Elisabeth, la femme de Zacharie, et Ysmaria, sœur d'Anne, ayant quatne--vingt-un ains. Quand elles furent yenues en la chambre d'Anne,

il leur semblait qu'elles stotaient une grande joid au cœur, et plus dlés approchaient Anne de près^ plus elles sentaient de joie et d odeur. Quand vint Theure qu'Anne devait enfanter^ elle fut subitement environnée d'une grande clarté^ et enfanta une belle fille, luisante comme le soleil, et incontinent yint une multitude d'esprits célestes, chantant mélodieusement : Voyez ici la reine des cieux et mère à venir du Fils de Dieu. Quand les sages-femmes furent assemblées en la chambre d'Anne, et y eurent été six jours, virent choses merveilleuses, et rendirent louange à Dieu.

UN MUUkGLE.

Au même instant que Marie fut née, vint incontinent un aigle volant sur la maison oîi Anne était accouchée, tenant en son bec plusieurs rameaux, et fit un nid dessus ladite maison, lequel dura depuis plusieurs années, mêmement après la résurrection de Jésus-Christ.

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