‹ La science des espritsChapitre 65 sur 84 · COMME MAR1£ FUT DONÎŒE EN MARIA6B A JOSEPH · texte numérisé non relu

COMME MAR1£ FUT DONÎŒE EN MARIA6B A JOSEPH

Marie étant à l'âge de treize ans, jusqu'alors elle avait servi au temple, où elle avait été offerte, * ' le souverain prêtre commanda que toutes les filles venues audit âge se retirassent, c% qu'elles firent en général, excepté Marie, fille d'Anne, et le souverain prêtre demanda à Marie pourquoi elle n'obéissait pas à son commandement. Elle répondit qu'elle avait voué sa virginité, c'est pourquoi elle ne pouvait prendre mari. Le souverain prêtre, entendant cela, fut surpris, car il savait que l'Écriture commande de tenir à Dieu les vœux et promesses ; mais il n'y voulait point consentir, parce que c'était chose nouvelle; c'est pourquoi il était en doute de ce qu'il ferait. Il demanda Anne, la mère de Marie, pour prendre son conseil, car il la savait être femme selon Dieu ; et quand elle fut venue devant lui, elle lui donna

ifg^ a iMimattre pMiilieurs faits miraculeux qui lui ./ <i|i0nl îipiTâB au retour dernier, qu'elle offrit «dp» fijUbMIf temple, dont le prêtre conçut en- ^ "^HP-I^W fifrand doute sur ce qui devait faire ; anbi 0 léMlut de faire venir les prêtres du tem- : ^p et s'en aiki avec eux audit temple, se prosternant contre terre, priant Dieu qu'il lui plût leu^ inspirer ce qu'ils devaient faire. Lors vint une yojf, du grand autel nommé Sancta Sanctofum^ difÀnt : Il sortira une fleur sur laquelle se reposera le Saint-bprit, ainsi qu'Isaïe a prophétisé. Qufiid le prêtre entendit tout cela, il fit assembler tous les hommes à marier étant de la lignée de David, leur commandant que chacun d'eux apportât une verge au temple, et la verge de « celui qui proéuirait une fleur sur laquelle poserait le Saint-Esprit, il aurait Marie en mariage; ce que chacun fit, excepté Joseph. Et parce qu'il n'y eut aucune verge qui fleurit, il fut dit à Joseph qu'il apportât sa vei^e, et en la mettant avec les autres sur l'autel, incontinent elle produit une fleur, sur laquelle descendit le Saint-Esprit, en forme de colombe blanche. Quand Anne sut que Joseph aurait sa fille Marie en mariage, elle ^ n fut fort joyeuse, car elle savait qu'il était cra

gSÊdLût DiBu et >q«'ii la Touèait êtticMii jçél que likn souvent bu^t ^ viuigeait a^fectpfefiiqiiii te tr^>ds ée "SM mari, il i'aliait sottlWÉ «tHri|||«r eftwn tedûûi, comine s'ii««àt été folK^wll^^ aiis$i elieai^tt «noore une filto Tiirluribi^ étàloîMa iMiise l'amitié entn Anne et Jcsepli f«lF#li|p hm

GOilQ^ MARIE FUT DOI^^E EN MARIAGE A JOSI^^AR LE ^

SOUVERAIN FRÊmE.

lôs^h ¥oy«nt<fue la ^vioe I^videiice toulait npCil eût en n^euMge Marie, et sadiaat qu'elle avait voué à Dieu sa chasteté, il fut réjoui, louant Dieu qui lavait conjoiiit aime telie pérsonite qui avait été par ses parents oierte et présentée à Diefti le créateur , et lui avak ofiSei4 sa ^rginité , afin de vivre en chasteté , et qui lui a^t aussi proposé de demeurer ei vivre en «chasteté.

<Qua»d Marie "vit que le souverain prêtre et les Mais de Jôsepih parkîent de ^hire ie mariage est^ tpe lui^ft 0tte, elle peftsaau v^a qu elle avait fait, iBt ibaisâa les ye»x. Quand Aune d aperçut, edk la

— pâtira à lèOÊÊt aTec aiieiquai^té de filles du tem-^ ^ fie ^i tiédiraient être Ms compagnes, et alIèFént ensctnbie en Nazareth oè elle demeurait. Josepb se retira en son logir^sour pn^aiw ce qui était fiéoessiîi^ pDur les aooês. Certains jùutb afirès, to sMrvemii prttre tes maria. Quand Marie ftit,^ dearaée à Joseph «en mariage^ ib s m allèrent avec leur mère Anne en Nanreth, y demeurant assee bon €^aDe àe temps, pendant lequel temps ib devaient se préparer potn* eélébi^r les noeea^ Jctt^h se retira en diligence, et se prépara pour reoevoir Marie, son épouse, en sa maison.

GOIQCE L'ANaS <}ABRI£L ANNONÇA A MARIS Qu'£LL£ CONGE*

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