‹ La science des religionsChapitre 30 sur 31 · L- y,.:.-jd by · texte numérisé non relu

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thi^isto de doctrine orthodoxe, monothéisme de

la doctrine catholique 307

Le Koran, la Dihle, le Vôda dans leur rapport avec les races; persistance du dogme commun 310

r:HAr. XIÏ. — Naissance: des orthodoxies ai3

Définition de ce mot; naissance de l'idée religieuse individuelle 3t3

L'idée aryenoe primitive; sa compréhension; sa fé condité. ; ~. ai5

Le Vêda répond à la fin de la période d'élaboration, de cette i-lé** . H 17

L'itlt'^e inilividuelle est mise en commun : il n*y a pas eu de révélation primordiale ; théorie de la révéla tion conlHiuét; 318

Évohilion de Tidée primiiivft, naissance de la théorie

inélapliysic^ue du l'eu par l elfurl iiiiliviJuel 319

Naisbaace du culte en présence du feu 321

Formation de centres religieux isolés , 322

Formation des p^rands centres, naissance des dopâmes

counnuus, de 1.1 religion piil)li(pie et de rurthotloxie. 323

Naissance du sacerdoce. Tenceinte sacrée, les laïipies ; les savants et les jt^norants, condition des prêtres; les pièires iixeul rurihodoxie 325

» Comnient chaque p^iys eut son orthodoxie; Torthodoxie maintient la pureté des races et la séparation des pëufdes : rinde et la Ferse, les Latins et les Grecs. 329

Caractère agressif «les orthodoxies ; prosélytisme chez les buuddhibtes el les chi éiieus. 332

Indépendance absolue de la pensée : concessions in ~ dividuelles; la majorité fait loi; soumission des laïques aux prêtres ; église et clergé 334

Schismes et hérésies; droit naturel des dissidents. . . 338

État (le la science sacrée dans les communautés or tliodoxt*s «»..•»....»>.».. ..«....>.«....«.»». 3 ^0

Antagonisme de la science et de Torthodoxie 340

Chap. XIÏl. — Gbandf.ur et chute des orthodoxies 3i3

Leurs trois moyens de propagation. L'enseignement :

les anciens Hellènes, les bouddliistes, les chrétiens;

son insutllsance 343

Pages.

Les rites caractéristiques ou sacrements : la naissance,

le mariage, la niort, etc 346

Les alliances : alliance du sacerdoce et de la royauté dans rinde védigtie ; théocratie égyptienne ; les castes hràhmaniques. L'église chrétienne depuis Constantin; alliances politiques de TEgiise romaine, îë^ur état présent ~ 349

L'orthodoxie politique en présence des races : dans

rinde, en (jièt:e, dans rKurope moderne, en Amé rique, chez les chrétiens d'Orient, en Uussie 353

L'orthodoxie suivant les époques : dans Ffnde brâh »

ntauique où elle a progressé avec 1 état social ; dans T Empire romain où elle a ruiné Tctat social ; dans rinde hoiiddhique d'où elle a été expulsée; I islam. 357

La liberté individuelle engendre les orthodoxies lo cales; elle est la cause de leur décadence 361

Les hérésies, la science : les progrès de la science et de Torthodoxie sont en raison inverse ; la chute des orthodoxies n'intéresse pas la religion 363

Décadence des ortliodoxies. La décadence des, orthodoxies Tarie selon les races ; elle commence par les ' classes instruites 367

L'immobilité des formules orthodoxes cause de déca dence , 368

L*onhodoxie périt par ses conséquences extrêmes : les contemplateurs, les ascètes; te culte de saint Jo seph; le paganisuje ancien el moderne devant la science ; lia des orthodoxies, inutilité des persécu ^ tions 369

Chap. XIV. — Religion et science (I) 375

La niéthode. L'analyse appliquée aux faits religieux . . 375

Importance secondaire de la Genèse ; âge relatif de l'Avesia et du Vèda ; le Vèda donne la solution du • problème 376

La naissance de la religion est un phénomène psychologique , 379

Ce phéiiOMièDO nVst complet que chez TArya; diffé rence des races 380

Déveioppement de la théorie religieuse dans le Vêda; conception de i fitre unique ; sa puissance produc tive iniime 7. 38Q

Pajres.

Le Dieu immanent ; la doctrine de la création est postérieure et sémitique. Supériorité de la doctriae /■ aryenne . ♦ ; 383

. * Tentatives faites par d'autres peuples : le fétichisme; santa Liuv i a. Polythé i sme des Cliinois et des Tartares, des Grecs, des Germains et des Laims. .7777 385

Travail de Tesprit âryen après la scission indo-per sane : Tunilé absolue. 77. 387

Identité de la méthode suivie par tous les peuples. . . 388

La théorie métaphysique est aryenne : la doctrine de

chaque race est en proportion de son intelligence.. 389

La prédication aryenne chez les races inférieures ; mélange des races 77. 391

Le problème se réduit à une question de méthode de

généialisaliou et d'induction. 393

La méthode scientifique est identique à la méthode ci-dessus : leur objet est le même 777 394

Sens du moi Vêda. Théorie des périodes scientifiques : rhistoire de la science ; elle a pour caractère 1 ana lyse ; période hellénique, période moderne 396

Périodes de repos, au inoyen âge, ayant Solon. Pé riode scientiii(juc de rancienue Asie; sa méthode, sâT durée. Elle a été précédée d'une autre période. 400

La religion est la forme rudimentaire de la science. . . 404

Chap. XV. — Religion et science (IH i06

Les résultats. But commun de la religion et de la

• science. Tentative de Proclus 406

L'unité dans le Yêda. Résumé de la théorie brahmanique. Le panthéisme 40S

La science grecque, de Thalès à Justinien, aboutit au panthéisme alexandrin 412

La science moderne. Les sciences, sauf la métaphysique, tendent à se résoudre dans les mathématiques 415

La physique tend vers l'unité de force et de loi 417

La chimie tend vers T unité de substance 418

La physiologie teiid vers l'unité de forme. La cellule. Unité probable du principe vital ; unité d'organe, unité de fonction 421

TABDE ANALYTIQUE DES MATIÈRES. l443 ^ Pa^es.

La psychologie tend vers Tmiité morphologique de la pensée 425

La vie et la pensée, la cellule et Tidée; la raison impersonnelle parallèle à la vie 77. 428

La métaphysique tend vers Tunité absolue de la snbs * tance, de la vie et de la pensée .T. A29

Identité de la religion et de la science 431

PIN DE LA TABLE ANALYTIQUE DES MATIÈRES, t « , • . . . « < • • • •

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