‹ La science du droit en GrèceChapitre 59 sur 61 · CONCLUSION · texte numérisé non relu

CONCLUSION

Ici s'arrête notre travail. Les textes que nous venons ^d'analyser donnent une idée suffisante de la science du droit en Grèce. On trouvera peut-être qu'ils renferment encore bien des lacunes. Il est certain qu'au point de vue du droit positif et pratique l'étude des orateurs athéniens est plus instructive que celle des pliilosophes. D'autre part Platon, Aristote et Théophraste n'ont pas été les seuls interprètes du droit considéré comme science. C'est un sujet sur lequel les Grecs aimaient à discourir, et depuis Hérodote jusqu'aux rhéteurs de l'époque romaine c'est un plaisir qu'ils se sont donné souvent. 11 serait donc possible de continuer nos recherches, de les compléter et de faire ainsi l'histoire générale des idées qui ont eu cours en Grèce sur le droit et la politique, en un mot sur les sciences sociales. On pourrait ainsi dresser en quelque sorte un inventaire de ce que les Grecs ont fait pour fonder et développer ces sciences. On y joindrait une étude critique, nécessaire pour apprécier l'œuvre à sa juste valeur, séparer le vrai du faux, et dégager les résultats qui peuvent être pris pour définitifs. Ce n'est pas le travail que nous avons entrepris. Il nous

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