CLASSIFICATION GÉNÉALOGIQUE DES LANGUES
(Pftges 105 à 170.)
Tn?aax de Bopp, A. Schlegel, Humboldt, Pott, Grimin, Rask, Burnoaf. — Réfolntioa opérée dans l'étude de la classification des langues par la déooaTerte du sanscrit. La grammaire comparée. La classification généalojnqne des langues : pourquoi cette classification ne s'applique pas nécessairement à toutes les langues. — Table généalogique de la famille des langues aryennes. 1® Branche teutomque. Le bas-allemand, auquel appartiennent les dialectes irisons, le hollandais et le flamand. Le haut-allemand, dont l'histoire se divise en trois périodes : le nouveau, le moyen et l'ancien haot-allemand. Le gothique : vie d'Ulfilas, sa traduction de la Bible en gothique. Les dialectes Scandinaves : le suédois, le danois, l'islandais. L'Edda poétique et TEdda de Snorri Sturluson, les plus anciens monuments du langage Scandinave. La littérature en Islande : les scaldes. ^ 2® Branche ita- Hque. Les six langues romanes : le français, l'italien, l'espagnol, le portugais,
le valaqne et le romanche. — 3® Branche hellénique 4* Branche celtique.
Le kymri qui comprend le gallois, le comique et l'armoricain. Le gadhéliqae qui comprend l'irlandais, le gaélique d'Ecosse et le manx ou dialecte de llle de Man. — 5« Branche Waue ou windique. Le lette, le lithuanien. Le raue, le bulgare, le serbe, le croatien, le Slovène. Le polonais, le bohémien, le lusatien. — L'albanais. — 6^ Branche indienne. Le sanscrit, les
dialectes prâkrits, l'hindoui, l'hindoustani, le mahratte, le bengalL
1* Branche iranienne. Le zend, le pehlvi, le parsi, le pp.rsan moderne
Berceau primitif de la famille aryenne.
SIXIÈME IJIÇON.
LA GRAMMAIRE COMPARi^.R.
(Pages 271 à 317.)
Objet de la grammaire comparée. — Distinction entre les racines et les formet du langage. — Théories diverses sur l'origine des formes grammaticales. Les désinences ne sont ni des excroissances produites par une végétation intime du langage ni des signes de convention inventés pour modifier le sens des mots : la grammaire comparée démontre qu'elles ont été originairement des mots indépendants qui se sont altérés avec le temps et se sont agglutinés à la fin des mots auxquels ils étaient juztapos^'S. Formation de certains cas dans les langues aryennes : le locatif, le génitif, le datif. Formation des désinences des verbes : le futur français, le futur latin, le prétérit anglais. — Hypothèse pour montrer conmient les formes grammaticales peuvent prendre naissance. — Principaux résultats donnés par la grammaire comparée des langues aryennes. — Lumière inattendue jetée sur les temps antéhistoriques par l'étude corn-