INTRODUCTION. XXVII
•uelqaes chiffres biffés ou réduits ont suffi pour provoquer augmentation annuelle d*exportation de 670 millions, soit )0ur 100, une augmentation du commerce total de 1386 mils, soit 37 pour 100.
'après ces chiffres incontestables, cette expérience est sive. Cependant des gens affirment que les traités de cornée de 1860 ont ruiné la France et, chose plus grave, il se ive des multitudes pour croire leurs affirmations, en dépit 'évidence, et un parlement pour revenir en-deçà de ce pro. i accompli depuis près de trente années. Gobden se faisait ision que l'exemple du libre-échange donné par l'Angleterre es résultats qu'il réaliserait suffiraient pour y convertir les es nations.
ais les préjugés sont si forts, l'ignorance si tenace, les rets si aveugles, que même les pays les plus avancés en ution économique, ont persévéré dans la politique protecniste, et présentent, comme des arguments en sa faveur, léceptions et les crises dont elle est responsable ! iielquefois un homme malin vous répond : « Soit, le com* ce de l'Angleterre a augmenté parce qu'elle a adopté le i-échange; mais celui des États-Unis aussi, quoiqu'ils soient ectionnistes. »
)us allons vérifier la valeur de cet argument par la compa- )n des moyennes annuelles des exportations des États-Unis, l'Angleterre et de la France, pendant les deux périodes quennales 1856-1860 et 1881-1885 :
ANGLETERRE