LES LOIS INDUCTIVES DU TRAVAIL
La capacité productive de l'homme constitue son capital subjectif. — La valeur de l'homme est en raison de la puissance de l'outil et de l'abondance des capitaux circulants. — En diminuant la part du travail humain, relativement au travail mécanique, on peut, dans une industrie, augmenter les salaires, abaisser le prix de revient et, par conséquent, la valeur des unités des produits tout en en augmentant la valeur globale.
L'homme est un capital fixe obéissant à la loi de la valeur relative des capitaux fixes et des capitaux circulants.
La valeur de Vhovnme est en raison de la puissance de Voutil. Sa valeur augmente en raison de l'abondance des capitaux circulants et de la puissance des capitaux fixes.
Le prix de la main-d'œuvre, ou le coefficient résultant de la division du travail quotidien par le salaire, est à peu de chose près le même partout.
La valeur de Vhomme est en raison directe de Vabondance et du bon marché des capitaux circulants, de la valeur, de la puissance et du total du revenu des capitaux fixes et en raison inverse du taux du revenu.
L'évolution économique est en raison directe de la valeur de Vhomme, du total de son salaire, et en raison inverse du taux de son salaire relativement à la valeur totale du produit.
L'industriel ne paie pas plus le travail de l'ouvrier qu'il ne paie celui de la machine ; ce qu'il paie ce sont les résultats ou les produits de ce travail.
Le salaire est fixé par l'action et la réaction de la loi de l'offre et de la demande.
Les Trade unions et syndicats, organisations de combat destinées à modifier, de haute lutte, le taux des salaires n'y sont pas parvenus.