Y A. N T- PROPOS
ni
rituelles éludes sur la Chine et sur l'Inde. Nous n’avons personnellementrien a endire, puisqu’un écrivain des plus compétents, M. Barthélemy Saint-Hilaire, a bien voulu rédiger une notice où le lecteur trouvera tous les renseignements préliminaires qu’il peut soudai 1er. M. Ampère avait lui-même réuni les articles qui composent aujourd’hui ce volume1, dans le dessein de les publier plus tard sous le titre que nous avons scrupuleusement conservé : la Science et les lettres en Orient. Mon rôle a été très-simple; je me suis borné, comme je le devais, à reproduire le texte de M. Ampère, respectant même certaines négligences de style qu on explique ou qu’on pardonne dans des articles ; les seules corrections que je me sois permises ont consisté à supprimer quelques îépétitions, à substituer un mot à un autre lorsqu il me paraissait évident qu’il v avait une faute d impression, à effacer quelques lignes qui servaienlde transition entre deuxarticles, enfin à mettre au passé ce qui était au présent au moment où M. Ampère tenait la plume. Toutes les lois qu une difficulté sérieuse s’est présentée, je
Ils sont pour la plupart lires île la Revue des Deux Mondes.
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l’ai soumise à M. Barthélemy Saint-Hilaire, et dans de rares occasions j’ai ajouté des notes rectificatives ou explicatives que j ai placées entre deux crochets.
Puisse ce modeste travail n être pastiop indigne de celui dont je garde précieusement le
souvenir!
Cil. DARKMUKIUi.
(> 10 juillet I sur».
PRÉFACE
l .'.o des qualités les plus brillantes et les plus aimables d’Ampère, c’était une insatiable curiosité d’esprit. Il voulait connaître tout, et faire tout connaître aux autres ; il apprenait pour savoir et pour communiquer. Histoire et poésie, science et beaux-arts, archéologie et politique, morale et philologie, érudition et philosophie, il a touché a une foule de sujets, trop nombreux peut-être, mais où il a toujours porté les lumières d’une intelligence enthousiaste et sure. Cette passion de l’étude, suivie bientôt d’une conversation non moins passionnée, donnait au commerce d’Àmpère un charme sérieux et une ardeur qu’ont ressentie tous ceux qui l’ont connu. C’étaient de ces