LE R A M À Y A N A
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Ceux qui veulent bien suivre dans la Revue des Deux-Momies mes pérégrinations égyptiennes atlendaienl un autre titre et une autre date : c’était Thèbes que j’avais annoncée au lecteur, quand je l’ai laissé sur le Nil, après l’avoir conduit jusqu’à Denderah1. Des circonstances très-peu importantes pour lui, mais assez graves pour moi, en ont décidé autrement. Le climat de Taris, n'ayant pas, l’hiver dernier, ressemblé le moins du monde au climat de l’Égypte, a sévi sur les larynx malades et les bronches délicates; il n’a été que trop rude et trop funeste. A côté des
1 |Sotis avons conservé ce début parce que c’est une page de la vie de notre ami, et que nous ne pouvions, sans altérer gravement le texte, substituer aux allures un peu vives d’un article la forme plus sévère d'un chapitre. |