‹ La science et les savants au XVIe siècleChapitre 135 sur 145 · EPILOGUE · texte numérisé non relu

EPILOGUE

arts une sorte de diversion au fracas de la guerre, aux luttes interminables causées par la rivalité de ses princes, et par l’antagonisme du Saint-Siège avec les empereurs d’Allemagne.

Au retour des premières guerres d’Italie, François Ie1' fait profiter la France de ce développement inattendu. Dans ses idées chevaleresques, il songe à faire de l’avancement des sciences une des gloires de son règne, et des beaux-arts l’ornement et l’éclat de son trône. C’est ainsi qu’il sut imprimer à la nation française le caractère propre de son esprit, à la fois éclairé, brillant et généreux.

Toute cette période historique est remplie des guerres entre François Ier, Charles-Quint et Henri VIII d’Angleterre. Chaque nation prend parti pour l’un ou l’autre de ces souverains , et se trouve entraînée dans le courant qu’ils impriment à leur époque. La bataille de Marignan, le camp du Drap d’or, la bataille de Pavie, le sac de Rome par les Impériaux, la seconde guerre d’Italie, le traité de Crespy et celui d'Ardres, enfin, la mort d’Henri VIII et de François Ier, tels sont les principaux événements historiques qui se mêlent au développement progressif du savoir, dont la marche ne s arrête pas un seul instant, et, loin de se ralentir, ne cesse pas de s’accélérer.

La seconde partie du xvie siècle est également

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