‹ La science [musicale] grégorienne; revues diverses, 1898-1908Chapitre 7 sur 127 · UL^^=M · texte numérisé non relu

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Fi". 0.

Il est clair que, sur cette base, il suffira d'ajouter ou de retrancher un ou plusieurs éléments, avant ou ajirès la formuleracine, pour créer toute une série de graphies nouvelles suivant

exactement les conloiws mélodiques d'un chant à noter ; chaque groupement étant fait conformément à la loi supérieure dite de l'inflexion rijthmique vocale (zvîîj[ji,x, pneuma,soVii^Q), qui est tout le système, dont le nom générique « système ou notation neumatique ' » est tiré de l'objet à représenter graphiquement.

Fig. 7.

Chaque groupe de sons est représenté par un neume et forme une inflexion vocale définie comme l'est une syllabe du langage ordinaire : no-la-iion =z trois syllabes, parties d'un tout qui est le mot entier ^ comme les groupes de sons, notés figure 7, forment, chacun en soi, une syllabe muskalp, partie d'un tout^ (mot musical) (v. § 111).

Par contre, on a été plus loin en imaginant quelques signes particuliers, tous rigoureusement constitués d'après le principe fondamental, représentant des ornements du chant, tels que trilles, appogiatures, échappées, grupetti.

L'ensemble a formé, en fin d'analyse, un système remarquablement homogène, et répondant à tous les besoins ou desiderata de l'antique école au sein de laquelle s'élaborèrent les mélodies primitives *.

Le véritable premier secret, pour nous, résidait dans l'indication des notes à o^ecowmr sous ces formules hiéroglyphiques. On n'a pas réussi à le percer à jour. Moi-même j'ai perdu plus de dix années à vouloir le résoudre. L'échec de toute tentative

1. Le p de pneuma est tombé de bonne heure en déjuélude dans nos contrées occidentales.

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