‹ La Scrofule ses Rapports avec la Tuberculose et avec la SyphilisChapitre 17 sur 50 · DAC UE · texte numérisé non relu

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recherche expérimentale, grâce à Villemin, la recherche bactériologique, grâce à Koch.

Avec Villemin, la question des rapports de la scrofule et. de la tuberculose entre dans une nouvelle phase. Injectant à un lapin la matière caséeuse des ganglions d’un enfant scrofuleux, Villemin fait nattre la tuberculose et en conclut que, sinon toutes, du moins une partie des lésions dites scrofuleuses, des ganglions, des articulations, des os doivent être considérées comme de nature tuberculeuse.

La tentative d’Arloing pour séparer la scrofule de la tuberculose basée sur le fait que les produits scro: fuleux injectés tuberculisent le cobaye et non, le la: pin, alors que les produits nettement tuberculeux infectent ces deux animaux, est combattue et on lui objecte qu’en ce genre d’inoculations, ce n’est pas la qualité, mais la quantité des bacilles tuberculeux qui compte dans ce cas, les produits tuberculeux plus ri: ches en bacilles, triomphent de la résistance du lapin, alors que les produits scrofuleux, où les, bacilles sont très rares, n’infectent que le cobaye, animal d’une beaucoup plus grande réceptibilité (Nocard, de Renzi, Wyssokwitz).

. Hippolyte Martin, par des inoculations en série, démontre de plus, que les abcès froids comme les adénites scrofuleuses sont de nature tuberculeuse. Les expériences analogues de Conheim, de Salomonsen, de Shuller, de Koch, de Preiffer, de de Renzi, confirment ces vues. |

. Mais, dans toutes ces recherches il manque encore la preuve indubitable que les substances inoculées

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