LIVRE DEUXIEME
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triomphe, les bas-reliefs des sarcophages, scènes de la vie journalière ou scènes mythologiques, ce style, loin de produire rien de beau, rien de nouveau même, n'est que le style de la décadence. A part quelques heureux sujets de frises et quelques rinceaux élégants, comme nous en offre la figure 175, toute la sculpture ornementale des Romains pèche par la lour-?
deur des motifs et le lâché de l'exécution ; trop de richesse nuit, surtout en art, et les goûts fastueux de Rome ont eu sur son architecture une influence fâcheuse. Les bas-reliefs historiques de l'a colonne Trajane.
(fig. 176), de la colonne Ahtonine, des arcs de Septime Sévère ou de Marc-Aurèle, qui veulent représenter sur un champ aplani des superpositions
profondes de plans et des groupements de figures réservés à la peinture, nous amènent par une pente rapide et fatale aux barbaries de l'arc de Constantin (ive siècle après Jésus-Christ). Ils n'ont pas de valeur artistique , comme les bas-reliefs des sarcophages, œuvres de praticiens vulgaires, n'ont qu'une valeur religieuse; dessin, modelé, perspective, tout y est mala-
Fig. 17 i- Pseudo-Sénèque (Musée de Naples).