‹ La sculpture attique avant PhidiasChapitre 129 sur 312 · Cf. Au mus. de l'Acrop., p · texte numérisé non relu

Cf. Au mus. de l'Acrop., p

3. Mus. nat. d'Athènes , 17; cf. Bull. corr. hell. , XI, 1887, pl. Vil ; Lepsius, op. I., p. 96, n° 279 : marbre de Paros; Au mus. de l'Acrop ., p. 302-303.

i. Je ne crois pas juste d’établir un rapport, comme l’a fait M. Holleaux, entre cette coré et la dédicace au nom d’Ilipparque, qui a été recueillie également au Ptoïon (cf. ci-dessus, p. 207, note 2).

3. Mus. nat. d'Athènes , 19; cf. Bull. corr. hell., X, 1886, pl. IV.

LES STATLES DE FEMME

avons déjà l’assurance par les résultats de notre examen; mais, s’il en fallait une preuve supplémentaire, onia trouverait dans une comparaison entre les statues athéniennes et les caryatides de Siphnos — sœurs ou cousines germaines de celles de Cnide1 — découvertes à Delphes2.

Je passerai plus rapidement sur les figures suivantes, pour ne pas trop multiplier les redites qu'impose de toute nécessité cette succession ininterrompue d’œuvres de même race et de même famille. Si le détail minutieux est indispensable d’abord, afin de se garantir contre le danger d’une généralisation hâtive et fautive, ce qui importe le plus, cependant, et ce qui doit subsister seul après ces analyses, c’est l’impression générale que nous essayons de dégager de tant de petits faits et par le moyen de comparaisons répétées. Voici donc les quelques statues et les quelques têtes encore qui me paraissent devoir être jointes aux exemples précédents. Elles proviennent toutes des fouilles de l’Acropole. — La coré 680 (Au musée de l'Acrop ., p. 305, fig. 26), en marbre des Iles3, une des mieux conservées de la collection entière, nous présentera une dernière fois, dans sa forme la plus avenante, le type féminin cher aux sculpteurs de la Grèce orientale : sourire des yeux obliques et de la bouche arquée, fines frisures des cheveux, travail délicat et souple des draperies, allongement en arrière du crâne régulièrement arrondi, nous y retrouvons tous les traits familiers, mais dénués ici de cet éclat provocant cpie nous avons vu ailleurs, plus discrets et comme enveloppés de douceur, moins agressifs en quelque sorte et, par là, d’autant plus aimables et séduisants. — Les deux têtes 616 et 618 (Au musée de l'Acrop ., p. 30 L fig. 27, et p. 310, fig. 28), qui appartenaient à des figures de dimensions moindres, sont, ainsi que je l’ai montré4, apparen-

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