Cf. Arch. Jahrbuch, 11, 1887, p
o . Que l'on compare aussi le détail de la polychromie dans la coré
lèquel nous avons maintes fois insisté déjà, de l’existence d’un double courant, l’un plus ionien, l’autre plus purement attique, dans l’art athénien, au temps même où cet art fut le plus pénétré des influences venues de la Grèce orientale et insulaire.
« ionienne » 594 (Au mus. de l'Acrop., p. 181, fig. 16) et dans la grande core attique 6T1 (Ibid., p. 153, fig. 9) qui, au musée de l’Acropole, fait pendant à la statue d’Anténor.