Cf Rev. ét. y »., XI, 1898, p. 384 sqq. (Pottier
2. Cf. Perrot, Hist. de l'art , VIII, p. 551. — J’ai moi-même employé jadis cette appellation,, et j’ai souhaité, un peu juvénitement, qu’elle fût adoptée {'cf. Gazette des Beaux-Arts , 1892, II, p. 114).
et, si je puis dire, de se rappeler l'âge qu’il a. Ce n’est pas, à beaucoup près, la juste maturité de la récolte ; la moisson est encore en herbe, elle s’annonce seulement ; bien des choses ont commencé alors, mais elles ne font que commencer; et d’autres choses n’ont pas apparu jusqu’ici, lesquelles pourtant auront dans l’avenir une importance singulière. Certes, lasculpture attico-ionienne du temps des Pisistratides continuera à se développer suivant une marche normale au cours du Ve siècle; et, dans les traits de son âge adulte, qui voudra les chercher retrouvera ceux de son enfance. Mais cette sculpture ainsi grandie, mûrie, aj'ant sorti tout ce qu’elle contenait en soi, ne sera pas l’art de Phidias.