‹ La sculpture attique avant PhidiasChapitre 277 sur 312 · Cf. Rœm. Mittheil ., XVI, 1901, p. 97 sqq. (Petersen · texte numérisé non relu

Cf. Rœm. Mittheil ., XVI, 1901, p. 97 sqq. (Petersen

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core sur la presque totalité des statues, était un gros obstacle à écarter d’abord1 *. Cette raison, corroborant celles que nous avons exposées auparavant, confirme notre ferme croyance, que les statues de Naples ne peuvent dériver que du deuxième groupe des Tyrannoctones , celui de l’année 477/476. Et j’ajoute que, venu si tôt après Salamine et Platées, quelque chose a pu passer en ce deuxième groupe du fier courage dont fit preuve l’âme athénienne au moment des suprêmes combats; et que, dans l’élan avec lequel les deux Libérateurs se précipitent sur les tyrans oppresseurs de la liberté et de la patrie, se prolonge peut-être l'élan vainqueur de toute la cité contre l’ennemi plus récent, et s’entend peut-être un écho du beau chant de Salamine : Allez , enfants de la Grèce! libérez votre patrie'l\... N’est-il point permis de douter que le groupe d’Anténor, élevé vers 505, avant que la cité eût été trempée par les pires désastres immédiatement suivis des plus insignes victoires, ait été exécuté avec cet accent et animé d’un pareil esprit de vaillance?

Les statues de Naples étant ainsi rapportées à Critios et Nésiotès, nous savons maintenant quelle place donner dans Fart attique à ces deux sculpteurs3. Ils se rangent parmi ceux

1 Cf. J. Lange, Darstellum 7 cl. Menschen , trad. Mann, p. 72-74. Lange a été visiblement gêné dans son analyse par la croyance, due à l'article récent et non encore rétracté de M. Studniczka, que les statues de Naples devaient dériver du groupe d'Anténor, plutôt que de celui de Critios et Nésiotès.

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