Cf. Athen. Mittheil., V, 1880, p
tète offre d’incontestables traits de ressemblance avec celle d ’Harmodios' , notamment dans la forme allongée et un peu lourde du menton. Il n’est sans doute pas indispensable de conclure de là que VÉphèbe est un produit certain de l’atelier de Critios et Nésiotès ; mais cette hypothèse, tout en restant une hypothèse, a pour soi la plus grande vraisemblance1 2. Que si on ne l’admet pas, il faut toujours reconnaître que l’auteur de VEphèbe , un artiste inconnu de nous, suivait la même voie exactement que ses contemporains C-ritios et Nésiotès. Dans l’un ou l’autre cas, je crois que l'œuvre est postérieure à 480; car je ne découvre rien, dans l’attitude de repos de cet Éphèbe, qui soit d’une note plus archaïque et dénonce un moindre degré de savoir que la représentation du mouvement dans les deux T lyranno clones 3.
C’est encore au voisinage des Tyrannoctones , mais à une date plus récente, vers 470-465 peut-être, qu’il convient, à mon avis, de placer un torse d’homme cuirassé, un peu plus petit que nature ( fuj . 39), conservé au musée de l’Acropole4.