‹ La seconde jeunesse: comédie en quatre actes et en proseChapitre 47 sur 88 · HK · texte numérisé non relu

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LIRMAY^ furieux.

Ah t Eh bien t moi je vais vous dire ce que vous êtes venu faire ici : vous y êtes venu pour essayer de rompre une liaison que vous blâmez... Mais en cela vous avez mal agî^ et je ne souffrirai pas votre intervention... dans ce qui ne regarde que moi.

ROBERT

Que vous?

LIRMAY.

Oui^ moi seul. Je ne suis pas en tutelle que je sache^ et sous la vôtre moins que sous celle de quiconque... et je vous défends...

ROBERT, avec calme.

Ah ! écoutez-moi« mon cher beau-père^ n'allons pas plus loin... Vous êtes en colère... vous allez me dire des choses désagréables dont vous aurez regret plus tard. Tous mes raisonnements ne serviraient à rien. Vous êtes amoureux? Je le comprends... ça m'est bien égal ! Je ne me fais pas le défenseur de la foi conjugale^ moi^ je laisse ce rôle à de plus parfaits I mais... je considère que la famille est en danger^ je me suis mis en tête de la sauver et je la sauverai.

LIRMAY.

Oh ! je saurai protéger la femme que j'aime contre toute persécution de votre part!... Je veux bien oublier cette démarche^ mais qu'elle ne se renouvelle plus.

ROBERT

Calmez-vous... je suis votre gendre... nous ne pouvons pas nous battre ensemble^ n'est-ce pas?... mais je suis entêté comme un Breton et je ne me tiens pas pour battu 1...

LIRMAY.

Monsieur 1

- Allons, allons... aujourd'hui... Votre cœur est irrité, demain... je m'adresserai à votre logique.

LIRMAY.

Robert !

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