‹ La seconde jeunesse: comédie en quatre actes et en proseChapitre 67 sur 88 · SCÈNE vu · texte numérisé non relu

SCÈNE vu

LIRMAY, MADAME DE LIRMAY, ROBERT.

ROBERT^ avec bonhomie .

Mon Dieu^ le mystère est superflu, ce malheur je le confiais. Ce n'est qu'un malheur d'argent; mon oncle est là pour nous aider... je lui en ai parlé.

Vous ?

ROBERT

Oui, moi, parbleu l et le plus pressé c'est de payer.

MADAME DE LIRMAY.

Il a raison, va préparer cet acte que je le signe.

LIRMAY, vivement et jetant un regard défiant à Robert.

Non, non !... Je ne veux pas que tu t'engages pour cette dette.

MADAME DE LIRMAY, aVec inquiétude.

Pourquor?... Mais, qu'est-ce donc que cette dette?...

ROBERT, voyant l'inquiétude de madame de Lirmay.

Eh bien!... puisqu'il faut vous expliquer ce scrupule, c'est. . . une dette de jeu . . .

MADAME DE LIRMAY.

Ah !• "

ROBERT^ à Lirmay souriant.

Ma foi!. ..je vous ai trahi. ..et maintenant^ cherbeau-père^ acceptez. Ces sortes d'affaires ne doivent pas se remettre.

LIRMAY, avec colère.

Monsieur I... je n'ai que faire de vos conseils, et vous prenez trop de part à ce qui me touche...

MADAME DE LIRMAY, s'inlerposant.

Mon ami...

LIRMAY.

N'insiste pas et rassure-toi... Tout cela sera fini aujourd'hui. (A Robert.) Quant à vous, monsieur, n'oubliez pas que je suis le maître ici et que je suis d'âge à me passer d'un Mentor I (u son.)

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