SCÈNE vu
LIRMAY, MADAME DE LIRMAY, ROBERT.
ROBERT^ avec bonhomie .
Mon Dieu^ le mystère est superflu, ce malheur je le confiais. Ce n'est qu'un malheur d'argent; mon oncle est là pour nous aider... je lui en ai parlé.
Vous ?
ROBERT
Oui, moi, parbleu l et le plus pressé c'est de payer.
MADAME DE LIRMAY.
Il a raison, va préparer cet acte que je le signe.
LIRMAY, vivement et jetant un regard défiant à Robert.
Non, non !... Je ne veux pas que tu t'engages pour cette dette.
MADAME DE LIRMAY, aVec inquiétude.
Pourquor?... Mais, qu'est-ce donc que cette dette?...
ROBERT, voyant l'inquiétude de madame de Lirmay.
Eh bien!... puisqu'il faut vous expliquer ce scrupule, c'est. . . une dette de jeu . . .
MADAME DE LIRMAY.
Ah !• "
ROBERT^ à Lirmay souriant.
Ma foi!. ..je vous ai trahi. ..et maintenant^ cherbeau-père^ acceptez. Ces sortes d'affaires ne doivent pas se remettre.
LIRMAY, avec colère.
Monsieur I... je n'ai que faire de vos conseils, et vous prenez trop de part à ce qui me touche...
MADAME DE LIRMAY, s'inlerposant.
Mon ami...
LIRMAY.
N'insiste pas et rassure-toi... Tout cela sera fini aujourd'hui. (A Robert.) Quant à vous, monsieur, n'oubliez pas que je suis le maître ici et que je suis d'âge à me passer d'un Mentor I (u son.)