INTRODUCTION
La notion de sensibilité aux médicaments est connue de longue date, les anciens avaient remarqué l'importance de l’accoutumance dans les variations de cette sensibilité. Dès qu’on soulève cette question, il vient à l'esprit de chacun l'exemple fameux de MITHRi- DATE, roi de Pont, qui s’était accoutumé aux poisons par l'emploi régulier de doses progressivement croissantes, en y joignant, dit-on, l'emploi d’un antidote resté longtemps célèbre, la thériaque de MITHRIDATE.
De tous temps des faits de sensibilité ou d’intolérance à certains médicaments ont été rapportés et, sans autre explication, classés parmi les phénomènes d’idiosyncrasie.
C’est seulement à la suite de travaux sur lanaphylaxie aux albumines et aux protéines que l’on s’aperçut de leur analogie avec les phénomènes de sensibilité médicamenteuse. À ce moment furent publiés les premiers cas d’anaphylaxie aux médicaments.
Il nous a paru intéressant de rassembler un certain nombre d'observations, de les étudier à la lumière des découvertes modernes sur les diathèses et les chocs et de voir dans quelle mesure on peut les rapprocher de ces phénomènes.
Ce travail trouvant sa conclusion pratique dans la possib | d'obtenir Fi ei. Le troubles par désensibilisation des Ne
Toutefois, nous ice des cette de bien qu v'ils fassent partie des agents thérapeutiques, les sérums équins prophylactiques où curatifs, car les accidents qu’ils déterminent relèvent de l'anaphylaxie aux albumines connue FEU longtemps . | “TS