‹ La sensitive comedievaudeville en trois actesChapitre 42 sur 124 · SCENE III · texte numérisé non relu

SCENE III

CHALANDARD, CLAMP1NAIS, BALISSAN, puis BOUGNOL*.

CHALANDARD, à part.

Ma foi! puisque le cousin fait la bête. ..-j’ai bien envie de soutenir l’honneur de la famille!

CLAMPINA1S, à part.

Il faut la çonsoler, celte betite! . la gavalerie va donner!

HAUSSAS, à part.

Que je l’aime, mon Dieu ! (On entend rire dans le pavillon.)

TOUS, se retournant.

Hein?

BOUGSOL sort du pavillon et tient à la main un verre dont il fait fondre le sucre très-gaiement.

Ah! elle est bonne!., ah! elle est bien bonne**!

TOUS

Le mari!

CHALANDARD, à part.

Il rit!

BOUGNOL, riant.

Il m’arrive quelque chose de bien drôle!.. Je voulais me faire un verre d’eau sucrée... le neuvième depuis hier... je cherche la fleur d’oranger... je me trompe... je prends l’eau de Cologne... je verse... et c’est tout blanc! (n rit beaucoup.)

TOUS, riant par complaisance.

Ah! ali!., c’est charmant!

BALISSAN.

C’est une bien bonne histoire!

BOUGNOL, posant son verre sur la table

C’est' à mettre dans le journal!

CLAMPINA1S, à Bougnat.

Tenez, je vous aime, vous!... vous êtes une bonne pâte!... et si jamais vous avez besoin d’un ami... (Lui serrant la main.) voilà!.. Mais vous avez à causer avec le cousin, je vous laisse. (a part.) La gavalerie va donner, (u s’esquive.)

BOUGNOL, & Chatandard.

Ah!., tu as à causer avec moi?

CHALANDARD.

Moi?., non... c’est le professeur.

BALISSAN.

Hein?

CHALANDARD.

Mais si jamais tu as besoin d’un ami... (Lui serrant la main.) voilà!., (a part.) Je vais rôder du côté des pétunias, (n s’esquive.,)

» B. Cl. Ch.

“ Ba. Cl. Bo. Ch.

BOUGNOL, a Iîalissan .

Vous avez à me parler ?

BALISSAN, embarrassé.

Moi?... c’est-à-dire... Monsieur, il fait une matinée splendide... splendide ! Mais si jamais vous avez besoin d’un ami... (Lui serrant la main.) voilà!., (linie.)

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