‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 116 sur 300 · COUPLETS · texte numérisé non relu

COUPLETS

Mes bons amis, partagez mon ivresse ; Dans ces atours qu'on vous offre en mon nom , Du peu que j'ai, je vous fais l'abandon! Ai-je besoin d'avoir d'autrerichesse...

(^Montrant Camille.) Puisqu'aujourd'hui Je dcTiens son mari.

Etre heureux seul, ne saurait me suffire... Vous soupirez, Glleltes de quinze ans?

Rassurez-vous, car à tous mes présens J'en veux joindre un ([ue votre cœur désire... Je veux aussi Vous donner un mari.

LES JIEVSES FILLES. •

Un mari !

LES GARçoîîs, s'ai'ançant.

Un mari !

CHOEUR

Dans ses présens que de magnificence , Que le futur est aimable et galant!

Je sens que je l'aime d'avance ;

Vraiment, c'est un époux charmant !

RiTTA, aux jeunes gens.

Mais voici l'heure qui s'avance , A la chapelle, attendez-nous.

CHOEUB, s'éloignant.

Dans ses présens, que de magnificence !.. Allons prier pour ces époux.

(Ils sortent.)

— g — SCÈNE m.

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