‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 136 sur 300 · CAVATINE · texte numérisé non relu

CAVATINE

Il faut souscrire à mes lois !

Eh l comment s'en défendre ?

Quand mon cœur a fait un choix, La belle doit se rendre...

En vrai forban, dès que je voi Fille jolie, elle est à moi !

Il faut souscrire à mes lois ! ^ Eh 1 comment s'en défendre?

Quand mon cœur a fait un choix.

Il faut subir mes lois.

Piquante Baj adère , Par sa danse légère , M'enchaîna pour un jour ; Des beautés d'Italie, La divine harmonie Mérita mon amour ; La prude Castillane, L'indolente Sultane, Cèdent à mon seul nom ; Et jusqu'à l'Angleterre ,

Qui , dev.'int lui, moins 6ère, A baissé pavillon !..

Il faut souscrire à mes lois, elr.

Mais qu'une belle Soil cruelle; Pour me venger de ses rigueurs

Ma voile se déploie.

Je l'enlève malgré ses pleurs.

Et fuis comme un oiseau de proie !..

A mesaccens, son cœur est sourd

Le premier jour; Mais dès le second , la pauvrette

Ne pleure plus autant...

Et le tïoisième... en soupirant.

Je l'entends qui répèle :

Il faut souscrire à ses lois !

Eh ! comment s'en défendre, .

Quand son cœur, etc.

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