SCÈNE XIV
Les mêmes, DAJNDOLO, aixonnini, ntn^i ifvjH orririEf et lie rLUS£Euns soldats.
DANDOLO, essouffle.
Victoire î victoire !
Nous les tenons !
ALPHonsE, vivement.
Qui?
nANDOLO.
Les brigands !
{^Montrant les soldais) Gr3ce à ces braves gens !
Je me suis couvert de gloire.
Vous allez savoir du nouveau î El ce papier surpris dans les mains de Piétro.. . Regardez !
(^Lui donnant le papier,)
ALPHONSE, lisant la suscription.
Pour Zampa 1
TOUS
Pour Zampa 1 CAMILLE, à part.
Tout l'accable l £t mon pore est perdu. .
ALPHONSE, le montrant à Zampa.
Pour Zampa !
ZAMPA , froidement.
Je le voi.
ALPHONSE
Nierez-vous eiicor ?
ZAMPA
Non.
ALPHONSE
Ce papier ^.
ZAMPA
Est potti' moi.
TOUS , levant leurs armes Misérable!..
Z4MPA, avec assurance.
Lisez ! . .
[^Moment de silence.) Ai-PHONSP,, oin'rant la lettre.
{^Lisant.) « La main du vice-roi!
« Pour soutenir la guerre , « Qu'aux Ottomans nous déclarons , t De Zampa, de ses compagnons, '< Nous accordons la grâce entière !
[Mouuemenl général.) « Acceptons ses secours, l'admettons dans nos rangs ! n Qu'il combatte sous la bannière « Qu'il méconnut long-temps!
« A ce prix, son pardon est accordé sur terre... « Qu'il l'obtienne du ciel!.. »
ZA.MPA, légèrement.
Le ciel, c'est mon affaire t ALPHONSE, accablé.
L'ai-je bien lu?..
DANIEL, a^fec foie.
Quel changement !..
z AMPA. à ses gens.
A mon pouvoir, croirez-vous maintenant ! {Aupeuple.) Que toute crainte soit bannie... Oui, mes amis, ce Zampa redouté, Désormais consacre sa vie, A défendre vos jours et votre liberté !
ALPHONSE
Quelle douleur 1 Vient déchirer mon cœur.
Sa vue augmente mes alarmes.
Sa vue augmente ma fureur!
'^ CAMILLE, RiTTA, DANDOLO, regardant Alphonse, Quelle douleur Doit déchirer son cœur !
Tout vient redoubler nos alarmes :
Comm ent oppoisr sa fureur!