‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 151 sur 300 · CAMILLE, RITTA, DANDOLO · texte numérisé non relu

CAMILLE, RITTA, DANDOLO

Quelle douleur, elc.

ALPHONSE

Quelle douleur Vient déchirer mon cœur 1

Sa vue augmente mes alarmes , Je ne puis calmer raa fureur i

CHOEna, PEUPLE, DANIEL, MARINS.

Suite de 1 Honneur ! honneur !

l'EIYSEMBLE. \ A notre défenseur!

Plus d'alarmes !

Grâce à ses armes, La paix nous promet le bonheur.

(Les portes de la chapelle se sont ouvertes et laissent Toir l'intérieur, éclairé pour la cérémonie ; l'évêque et ses prêti-es en habits pontificaux sont à l'autel. Les soldats portent les armes; le peuple et les femmes se mettent à genoux , tandis que l'orgue fait entendre un chant religieux qui termine le final. Zampa et Camille, qui se soutient à peine, montent les degrés du perron ; au moment où ils se mettent à genoux sur des coussins placés à l'entrée de la chapelle et où l'évêque s'avance pour les bénir , la toile tombe.)

rJN DU DEUXIEME ACTE.

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ï. ' tlic/itre repirscnlc l'intciieur de rappartcuicnt <k- Camille. Au fond . une riche poiiièie, retomliaiit en draperie , conduit à l'alcove , au f(jnd de laquelle on aperçoil un lit inagnilique , avec un prie-Dieu. A pauclie, une fenêtre ouverte jusqu'au bas . et donnant sur un balcon extérieur ; près de là , un guéridon avec une lampe d'argent qui éclaire la scène; portes latérales; la fenêtre, ornée de vitraux gothiques, et les portes, sont garnies de draperies pareilles à celles de l'alcove.

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