‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 160 sur 300 · CHOEUR DE MARINS · texte numérisé non relu

CHOEUR DE MARINS

Malheureux !

ZAMPA

Il suffit ! Qu'on l'enlraine , et denuiiii , A la pointe du jour, le supplice ordinaire I CAMILLE , auec un cri.

Dieux ! que voulez-vous faire ?

Sachez..

ALPHONSE V arrêtant , et à mi-voix , pendant qite Zampa donne donne ses ordres.

Camille ! ô ciel ! N'allez pas me trahir. Et ne me nommez pas! J'aurais trop à rougir S'il savait que je suis son frère !

CAMILLE accablée, et tombant dans un fauteuil à gauche. Ah ! je me sens mourir !

CHOEUR

jijj I Allons , marchons , il faut nous suivre : *~J I Suivez-nous , suivez-nous.

ZAMPA

^1 De son aspect qu'on me délivre.

fe^ I ALPHONSE, à Camille.

*^ ( A mon malheur, comment survivre !

Adieu , adieu ; séparons-nous. ( Ils entourent Alphonse cjui jette un dernier regard sur Camille, et veut s'élancer près d'elle ,• //* Ventratnent vivement et sortent en désordre. Zampa ferme la porte et revient près de Camille. )

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