‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 181 sur 300 · FINAL · texte numérisé non relu

FINAL

(Fragment du premier acte de Cendriîlon.) Air : Ah! l'heureuse journée.

CHOEUR

Ah ! pour lui quelle gloire !

Quelle auguste faveur !

Qui pourra jamais croire Un tel excès d'honneur ?

De tout le voisinage Recevez les adieux ; TSos vœux et notre hommage Vous suivront en tous lieux.

Bien.

MAITRE HCGTJO, CinU.

Vraiment mon âme est attendrie.

Je vais , mes lions amis, vous consacrer ma vie.

SUZANNE

Vraiment, vraiment, je suis toute attendrie. MARiNi, basa un postillon.

A Ion adresse ici ton maître se confie.

Dans la forêt tourne aussitôt.

Loin de Ferrare, au grand galop.

{^Montrant Huguo.) Egarez-le , sans qu'il s'en doute.

Enfin, qu'au point du jour.

Après plus d'un détour, Jl ne puisse trouver sa route.

LE POSTILLON, bas.

SUZANNE, à son mattre.

Il faut se quitter, je le voi.

MAITRE HTJGUO.

Allons, Suzanne, calme-toi.

Bientôt tu viendras près de moi.

STIZANNE.

Oui, dès demain , je veux vous suivre; Car, sans mon maître, hélas ! je ne saurais plus vivre.

TOUS

Oui , bientôt vous aller le suivre.

MARiNi, bas à un autre valet.

Vous, des chevaux... dans un instant.

Tout près d'ici... Vous m'entendez... soyez prudent

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