‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 182 sur 300 · SUZANNE ET MARINI · texte numérisé non relu

SUZANNE ET MARINI

Mais voilà l'équipage, Adieu donc, bon voyage.

CHOEUR

(Accompagnant mattre Huguo que des valets éclairent.) , Ah 1 pour lui quelle gloire.

Qu'elle auguste faveur, etc.

(Ils sortent. Le théâtre n'est plus éclairé que par la lampe. On entend rouler la voiture. La musique continue piano jusqu'au baisser du rideau.)

SUZANNE , à la porte , et siiwant rle.t fcii.v. Ils vont d'un train à briser la voiture. {Rermant.) Courons vite contera cette pauvre petite femme....

MAUINI , l'arrêtant.

Chut !

SUZANNE

Vous êtes encore ici ?

MAniNi , à voix bas.ie.

Silence !

SUZANNE , effrayée.

Que vouîez-vous ?

MAKiNi , montrant la porte à droite.

La de de cette chambre.

SUZANNE

La clc !

MAR.IM , montrant sa poche.

Elle est là.

SUZANNE , voulant fuir par le fond .

O ciel :

MARINI , lui saisissant le bras.

N'appelez pas , ou vous êtes perdue I

SUZANNE , tremblante.

Quel soupçon !

MARINI

Cette cle !

SUZANNE , effrayée , et la laissant échapper.

Miséricorde î c'est fait de nous î

(Elle chancelle, et se jette sur une chaise ; Marini saisit la clef, et s'élance vers la porte de Paola. La toile tombe.)

Fllf DU PREMIBR ACTE

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