‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 192 sur 300 · SCÈNE IX · texte numérisé non relu

SCÈNE IX

Les MÊMES, UN OFFICIER.

LE PRINCE , à l'officier.

Conduisez monsieur à l'appartement qui touche au mien , qu'il y soit servi par mes officiers... Les plus grands égards... Vous m'entendez!., et que dans le palais chacun lui obéisse comme à moimême.

MAITRE HUGUO , à part.

Servi par ses propres officiers !.. Si j'y conçois un mot!.. Il paraît qu'il n'est pas difllcile de faire son chemin à la cour. LE PRINCE, aux conseillers.

A ce soir, messieurs.

TOUS , admirant maître Huguo, Air : Ah! cest affreux! ah! c'est abominable !

Honneur, honneur à tant de modestie.

Nous lui devons une bonne leçon ; Dans le conseil, aujourd'hui, la folie A triomphé de la raison.

(Le prince rentre dans ses appartemens, les conseillers se retirent parla drojtc, maître Huguo par le fond avec l'officier qui le précède.)

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