‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 205 sur 300 · SCENE Vïï · texte numérisé non relu

SCENE Vïï

Les mêmes, liors Hcrminie.

Vivat ! une partie charmante !.. Et la pension paternelle va payer tout cela. ^On entend le canon de midi.)

Qu'est-ce que c'est que cela?

DUCOULLOT, quittant son journal.

Encore une émeute...

VERDIER

Eh I non , c'est le canon de midi.

DUBOULLOT.

Oui, ils font semblant comme ça... pour ne pas efTaronclier!., J' vas toujours dire à mon épouse de cacher tout ce qu'elle a de précieux!

RENAUD , à Marasquin qui rentre.

Qu'est-ce que c'est?

MARASQUIN

Une lettre pour vous... que votre portier avait déposée au coinptoir... (Il sort en emporlant la tasse.)

RENAUD , regardant le timbre.

De Carpentrasî.. Très-bien... c'est la pension que j'attendais. {La f/crac-A(?/a,'?^.) Opère sensible! que la nature est une belle chose !.. {Parcourant des yeux.) Ah ! mon Dieu !.. qu'est-ce que je vois là!., on me coc.pe les vivres... plus de subsidesl.. on ne m'envoie rien... qu'un sermon en quatre pages : dînez donc avec cela!., et cette pauvre Herminie que j'ai inviiée... et le spectacle... la loge grillée... Oh ! j'aurai toujours des billets d'administration... Justement, voilà M. Duverois... le peintre du théâtre.

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