‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 212 sur 300 · SCÈNE XÏIÎ · texte numérisé non relu

SCÈNE XÏIÎ

Les mêmes, MADA?.IE TACOB , ei ensuite GLSTAVE, IMADA.^iE DEBEll^Y, ROSE, DUBOULLOT, BOURGEOIS.

MADAME JACOB, accourant.

Monsieur Duvernis... nvonsieur .. eh! bien, il n'y est. pl'uv.

YEUDIER.

Qii'est-ce {pi'il y a donc?

MADAME JACOB

C'est fini!.. le ibe'âtie n'ouvre pas I

RIOLET, MADAME CORK U ET, UOST,.

Conunent le lliéàtre...

VERDI EK

J'en ciais snr.

MAD.VME JACOB.

J'étais près du directeur, loisqu'il a reçu une lettre avec un cachet rou.^e... il l'a ouverte , et s'est e'crié : « Allons, pas moyen de jouer. »

R101.EX, MADAME CORjNCET, ROSE.

Ah I mon Dieul

Je l'ai dit à tout !e monde au théâtre... et même a une dame de mesamics, c[ui étaitàla cpieue du paradis. ..Tenez, entendez vous?

CilOEUR DE BOCRGEOIS.

Air : C'est le tambour.

C'est une horreur ! (^bis) Quand la foule chez vous se porte , Laisser le publie à la porte , Cela leur portera malheur.

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