UN BOURGEOIS
Quand tout exprès je viens de la hanlieuc . .Te perdrai donc le bdlct que voici ?
UIVE DAME.
Moi j'ai perdu deux heures à l=i queue...
MADAME DE BERIVY.
Et moi je viens de perdre mon mari.
CHOEUR
C'est une horreur, etc.'
VEUniER.
Eh ; mais, je ne me trompe pas madame (le lîerny.... et le
cher mari ?
MADAME DE BEUNY.
Ah! ne m'en parlez pas je ne sais ce qu'il est devenu
iSous avions le projet d'aller voir l'ouverluie «le ce nouveau théâtre... Nous sortions de dîner chez Yéfour... Je m'arrête dans la galerie d'Orle'aas , devant un magasin di; nouveautés... C'est l.\ <pie j'ai perdu M. de Bcrny... C'est soii avarice qui eii est cause.
VEUDIEU.
Son avarice I
MADAME DE BEUKY.
Sans doute... Je parlais de faire des emplettes... il n'aime pas ça.
Air : J^aiulei'ille de Partie et Revanche. Je lui inontiais une robe ciiannanle.
Et le priui.s de m'en faire présent ; Pour trois cents francs... mais cela l'épouvaute. Car il tient lie lucoup à l'argent.
A mes regards il se dérobe...
VERDIER
C'est très-adroit , ([uand on craint un mari. De Je mener marchander une robe Pour se débarrasser de lui.
Heureusement vous n'étiez pas seule .'