‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 221 sur 300 · GUSTAVE · texte numérisé non relu

GUSTAVE

Ne faites pas attention... Je vous expliquerai... I\Ion cher Renaud , emmenez-la.

VERDIEU.

M. Achille Renaud ?

RENAtJD.

A l'autre à présent !.. Il n'y a plus moyen de s'entendre.

VERDIER

Comment , monsieur ?..

RENAUD

Eh! oui, vous savez bien que je vous avais promis de vous faire dîner avec lui...

DUBOULLOT.

Ah ! ça... ahl ça... qu'est-ce qu'on dit donc?., qu'ils n'ouvrent pas... Mais c'est une horreur!.. Entrafer des entrepreneurs... Quand on fait des dépenses volumineuses, ne pas leur laisser ouvrir leur comédie; c'est attaquer les propriétés... c'est une injustice criarde...

DUVEIlNIS.

Mais de quoi se mèle-t-il, celui-là?.. Les bureaux sont ouverts depuis un quart-d'heure.

DUBOULLOT.

Fallait donc le dire.

DUVERNIS.

C'était un mal entendu , ou plutôt une lettre de Famoureuss qui avait la uiijjraine... On l'a remplacée, et on va commencer.

RENAUD

Dieu soit loué!... (A Herminie.J Allons , ma petite... Du courage...

HERMINIE

Ah ! ces monstres d'hommes î.. je ne veux plus en voir un seul... ( Bas.) M. Achille , la partie tient toujours , n'est-ce pas ?.,

RENAUD

Oui... Eh I vite , allons prendre nos places.

CHOEUR

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