‹ La séparation; comédie en trois actes et en proseChapitre 220 sur 300 · SCENE XY · texte numérisé non relu

SCENE XY

Les mêmes , HERMIÏNIE en toilette, les curieux, ret^enant.

TOUS, se parlant.

Tous voyez bien que les bureaux n'ouvrent pas...

VERDIER , triomphant et tirant sa montre. Et il est six heures.

RENAUD

Six heures !.. allons toujours dîner... nous verrons après.

HERMIKIE , s'approcliant de Renaud.

Monsieur Reuaud, rue voici.

RENAUD

Herminie !.. et moi qui l'oubliais... à la bonne heure, voilà de l'exactitude.

HERMINIE

Oh ! oui, l'exactitude , c'est ma vertu.

VERDIER

Quelle est cette jeune dame ?

Cette jeune dame... c'est... c'est... c'est mon e'pouse...

HERMINIE

Hein!..

RENAUD, bas.

Chut I il n'y a pas d'autre moyen. ( Haut. ) Ma chère amie , je te présente monsieur, qui veut absolument nous donner à dîner et nous mener au spectacle.

VERDIER

Permettez... c'est-à-dire...

HERMINIE, yfljj-G/2/ la révérence.

Monsieur est bien honnête.

GUSTAVE , à sa lousinc.

On dit pourtant qu'oji va entrer.

HERMINIE

Dieu 1 que vois-je ?.. Gustave !..

GUSTAVE , à part.

Herminie!

HERMINIE

Il était à Paris... Ah ; ie monstre !..

(Elle tombe dans les Lias Je Renaud, j VERDIER.

Qu'est-ce que c'est?

RENAUD

Pauvre petite!., c'est sa amant qu'elle retrouve...

VERDIER

Gomment, madame votre épouse ?

>^on , du tout... Qu'est-ce que je dis? {Scconanl Herminie.) Wlons

donc, uiadciuoisellc... un peu de tenue... que c'est bète de s'évanouir en public !..

MADAME DE BEHNY.

Comment , mon cousin...

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